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« Keep your guard up » [PV Jason.]

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MessageSujet : « Keep your guard up » [PV Jason.]
Dim 17 Juin - 15:03


Démon & Leader Full Bloom

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  • « Une envie irrésistible de te croquer. »


Je lui souriais, sans moindre coquetterie, tandis que mes lèvres s’approchaient de lui. Il tremblait d’une voluptueuse impatience, semblable à une douce sensation mais en même temps amère et répugnante. Il semblait hésitant, d’une crainte presque insultante. Son visage rougeoyant, il reposait derechef ses yeux sur sa copie, gêné et excité par tant de beauté. Lente, je penchai davantage ma tête vers lui, au point qu’il put sentir mon haleine l’envelopper dans une douceur tendre et mieilleuse.

  • « Hmm. Pourrais-tu me donner les réponses ?
    Je t’en serais très … reconnaissante. »


Je me léchais les lèvres, tel un animal amusé, jouant avec sa proie. On pouvait nettement discerner la salive qui brillait sur mes lèvres et mes dents, ce qui rendait la situation un peu plus lourde, pesante pour la victime. On nous observait sans pour autant me dénoncer, emmètre la moindre réflexion sur mon comportement plus qu’intriguant. J’arrivais même à entendre quelques chuchotements, rires venant de derrière. On ne se moquait pas de moi, non, mais plutôt de mon compagnon de classe, celui qui me servait de corde de secours pour tout ce qui concernait les épreuves écrites. Il avait beau avoir une intelligence supérieure (Surtout celle qui concerne l’environnement scolaire), mais son cerveau du bas n’en était pas la même. Je lui souris de nouveau, un sourire à la fois adorable et intolérable qui ne le laissait pas insensible. Une aura charnelle qui l’obligea donc, de son étreinte empoisonnante, à me montrer les réponses d’une vitesse plus qu’impressionnante.

  • « Abruti. »


Je ris. D’un rire cruel, inhumain. Si inhumain que j’en fis frémir plus d’un. Mon esprit s’embrumait peu à peu, fière d’avoir piégé, de nouveau, ce pigeon d’intellectuel. Satisfaite de l’avoir roulé, d’une facilité déconcertante. Pourtant cette exclamation de joie ne laissa pas mon professeur frigide. Il me fixait de son visage imparfait et barbu qui donnait une impression de puissance, de son nez fin mais aquilin, de ses narines particulièrement larges et de ses sourcils, massifs, qui se rejoignaient presque à l’arête de son nez. Une vision d’horreur qui me donnait envie de vomir. D’un rapide coup d’œil à son bureau, il s’empressa d’arracher ma copie de mes mains, avant de m’indiquer d’un regard la porte d’entrée.


  • « Salaud. Me virer pour si peu. »


Je l’avais murmuré discrètement, ne voulant pas attiser les foudres de cet imbécile. Pour sûr, il ne m’avait pas viré pour ma tricherie mais plutôt à cause de mon fou rire. Tant mieux dirais-je. Même si j’obtenais un zéro dans ma moyenne, ils seront rassurés de savoir ce n’était pas causé par une tricherie. (S’ils savaient la vérité, j’aurais pris cher.) Eux qui souhaitaient de tout cœur me voir changer, m’intéresser un peu plus aux études. Tout ceci n’était que foutaise bien sûr ! Il était impossible de changer la bête que j’étais, la rebelle caractérielle, la femme séduisante aimée et détestée à la fois. Il en fallait plus qu’un titre de leader pour me métamorphoser. Un style de vie qui me plaisait, amusante et à la fois pleine de danger. Ce qu’il m’a toujours fallu étant petite pour me rendre heureuse, épanouie.

Je sortis donc de la salle comme me l’avait si gentiment demandé mon professeur. Une sortie qui l’avait laissé bouche bée. On pouvait encore admirer ses yeux écarquillés, ses joues tout en enveloppés d’une rougeur pourpre qui grandissait aux moindres regards coquins que je lui lançais. Ma démarche déhanchée, mon regard digne d’une femme voulant à tout prix se faire remarquer, désirer, dévorer par l’homme choisi. Je m’amusais, telle une marionnettiste jouant avec ses marionnettes en bois, celles qu’elle avait précieusement sélectionnées.

Je passais sans doute pour une allumeuse mais je n’avais jamais vraiment couché avec un homme sans l’aimer. Même s’il m’arrivait, parfois, de céder à la tentation. Un homme si parfait, doux, aux mots excitants et tombeur, ravivant la chaleur ténébreuse de l’aimée. Ce genre de palabre, auquel mon cœur ne pouvait se refuser. Je restais après tout une femme, une femme qui ne voulait qu’être aimée par ce qu’elle était réellement et non par ce masque qu’elle portait pour dissimuler ses défauts.

Poussant un large soupir, je continuais ma route vers l’infirmerie. Oui l’infirmerie. Un lieu qui me permettra de me tirer des griffes des surveillants. Collants pour la plupart d’entre eux. J’avais aussi entendu quelques rumeurs comme quoi, l’infirmier serait jeune, très jeune. Qu’il ne dépassait pas la vingtaine à l’œil nu. Je comprenais mieux, pourquoi les jeunes filles de ma classe passaient leur temps dans cet endroit. Enfin entre nous, je n’étais pas là pour admirer son physique d’Apollon, ses muscles finement bien faits ou encore son visage parfait, sans la moindre cicatrice. La raison de ma venue n’était que tout d’autre. Puis venant des humains, ça ne m’étonnait pas qu’ils s’extasient devant une race autre que … la leur ? (Je supposais, selon la description complète qu'on m'avait récemment faite de lui.)

Bref, je n’avais plus le temps pour réfléchir, ma main sur la poignée de la porte, je l’ouvrais délicatement avant d’introduire ma tête entre les deux extrémités afin d’y jeter un léger coup d’œil. Je ne voyais personne, à part une tasse de café et de la paperasse posée sur le bureau. J’entrai donc, profitant pour m’installer dans son siège, mes pieds posés sur sa table de travail.

  • « Il n’est jamais là quant on a besoin lui ! Je sens qu’il va m’agacer ! »
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Dim 17 Juin - 18:38


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Be a gentlemen...

Fin de matinée... Je me demande combien d'élèves sont encore passés ce matin, je me demande bien ce qu'ils ont tous... Je me souviens que à l'époque où j'etais un Guilty, peu de gens se rendaient à l'infirmerie. On croirait limite que c'est devenu un phénomène de mode... à croire que les gens savent ce que je suis et que je passe pour une bête de foire. La bête de foire eventuellement... Mais ils ne peuvent connaître ma nature. Il faudra que je demande a mon prochain patient, voir certainement patiente puisque la majorité des malades sont des femmes, ce qui ce dit sur moi. Ca pourrait sûrement m'aider à comprendre pas mal de choses, ainsi que d'apprendre quelque peu sur mon image. Car enfin de compte, je ne sais que très peu à propos de ce que les gens pensent de moi... Et je n'aime pas vraiment jouer aux devinettes là dessus donc autant dire que j'aimerai que la personne à qui je vais le demander me réponde franchement et plutôt rapidement car tout ceci me travail depuis un certain moment. Enfin bref, ce n'etait pas le moment de penser à cela car je me rendis très vite compte après m'être extirpé de mes pensées que j'avais du retard pour aller chercher le materiel médical neuf qui m'arrivait en cette fin de matinée même. Je m'empressa donc de me diriger vers l'acceuil, laissant derrière moi toute la paperasse que j'avais encore à trier ainsi que la tasse de café même pas finie que j'avais offert à la patiente précédente qui se croyait soit disant en hypothermie. Je n'ai d'ailleurs pas compris la raison de sa venue au final car elle s'est en aller dès lors que je lui ai parlé du fait qu'elle semblait très bien se porter. Si c'etait un moyen de sècher, elle aurait pu me le dire plus tôt, un mot d'excuse comme quoi elle avait besoin de repos aurait été rapide à faire et m'aurait paru plus naturel que de faire croire à un cas d'hypothermie.

De retour avec le materiel médical neuf, je le posa à terre dans le hall d'attente de l'infirmerie et me rendit compte que je n'avais pas signalé sur la porte que j'avais du m'absenter. Je me rendis aussitôt compte que la porte etait entre-ouverte et que j'avais sûrement dû oublier de la fermer à clé. En même temps si j'avais eu un peu plus de retard, je pense que le livreur aurait perdu sa patience et que la demoiselle se trouvant à l'acceuil en aurait pris pour son grade, ce qui par conséquent me serait retombé dessus puisque comme la plupart des fonctionnaires, elles n'aurait pas hésité à se plaindre à son supérieur... Ahlala, me voilà encore à critiquer ce type d'emploi alors que j'en fais moi même parti. A vrai dire ce milieu n'etait pas si différent que cela des autres... Il y'a des abrutis partout, mais dans ce milieu si particulier, quand ils le sont, ils ne le sont pas qu'à moitié. Mon seul regret d'ailleurs est de ne pas avoir pu acceder au poste de professeur à cause de mon "trop jeune âge", car depuis ce poste, ma parole aurait sûrement eu plus de poids dans cet academie. Mais ce n'etait qu'un léger contre-temps... Un peu de patience et je sûr que je pourrai acceder à quelque chose de bien plus intéressent pour moi.

Je passa donc la porte chargé de toutes les bricoles que je rammenai de l'acceuil sans trop voir où je me rendais etant donné que ces dernières masquaient ma vue. Je pris donc, machinalement, la direction du placard que j'aurai pu trouver les yeux fermés comme n'importe quelle chose dans cette pièce. Je pris alors le temps de ranger methodiquement chaque nouvelle boite de médicament, de même pour les divers outils qui m'avaient été fournis. C'etait souvent le même bazarre à chaque réception de matériel, tout se faisait dans l'empressement, il est clair qu'il faudrait quelqu'un pour m'assister dans ce lieu car cela commence à devenir vraiment chaotique. Je ne sais pas combien de temps je vais tenir avec "l'affluence" qu'il y'a en ce lieu.

Le tri fait je pris la direction de ma bibliothèque d'où je sorti un trieur rempli de facture afin d'y ranger les dernières "douloureuses", pour l'établissement, car le matériel médical n'est plus donné de nos jours. Et puis cela me faisait rire car ce que j'appelle "douloureuses", l'aurait été pour mon compte, mais par rapport à ce que l'établissement doit se faire comme blé, ce n'etait qu'une formalité à payer pour eux. Je rangea finallement ce classeur et alla me chercher, dans la salle de repos, une petite bouteille de jus de fruit au cranberry, que j'affectionnait tout particulièrement pour son gout relevé et sa couleur, qui n'etait pas sans me rappeller une substance vitale qui me permets de m'abrevoir de temps à autres. J'en ressorti bouteille dans une main et papiers dans une autre, la tête penchée sur ces derniers, et pris la direction de mon bureau. Arrivé juste en face j'y déposa ma bouteille et fit le tour afin de m'assoire... tout ce passait normallement jusqu'a ce que je sente quelque chose dans ma main alors que je voulu reculer ma chaise qui se trouvait dores et déjà bien étrangement éloignée du bureau. Je leva alors les yeux de mes feuilles et constata la présence d'une jeune femme alors assise sur ma chaise, les pieds posés sur le bureau et me fixant étrangement. Je me ressaisis donc face à cette jeune femme aux formes plus qu'atrayantes qui pour le coup m'avait laisser de marbre et m'en fit laisser tomber mes feuilles par terre. On pourra mettre ce dernier fait sur le compte de l'effet de surprise.

Je me gratta alors la tête ne sachant que dire jusqu'à ce que, sans prendre conscience réellement du manque de respect dont elle faisait preuve en se tenant ainsi, je lui demande :

Pour quelle raison te trouves tu ici ? Mal de tête, ventre, articulations, ou un autre problème ?

Je ne réagi seulement que après au fait qu'elle soit entrée sans autorisation, alors que personne ne se trouvait à l'interieur ainsi que à la posture qu'elle adoptait, qui etait plus que provocante... Cependant cela ne m'importuna guère au final car elle ne semblait pas comme les autres patientes, je dis bien patientes, qui avaient l'air stressées et gênées pour un rien lorsqu'elles venaient ici. Peut-être allais-je pouvoir apprendre ce que je voulais en la faisant parler ? Je resta donc planter debout à coté de ma chaise où se trouvait la jeune femme dont je n'avais même pas demander à ce qu'elle se présente tant elle m'avait perturbé.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Mer 20 Juin - 18:49


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Depuis mon plus jeune âge, je n’obéissais pas aux lois ou aux règles imposées par l’établissement. Rebelle, je m’étais fait à plusieurs reprises jeter de mes anciens bahuts. Bagarre, vente de produits illicites, bizutages, rackets, mauvais comportements. Je n’avais pas de quoi être fière, pourtant tout ceci me permettait d’être le centre d’attention. Au moins une fois. Même si tout cela partait en dispute les trois quarts du temps. Je savais qu’au moins, on parlait de moi, juste de moi. Que malgré mes erreurs, on ne me laissait pas pourrir au coin du mur. Mais un animal reste un animal, sa nature est comme tel, la changer par tout les moyens n’était que du suicide. Se dissimuler, porter un masque, une image. Mentir, se mentir à soi-même afin d’être digne d’être leader Full Bloom. Ça ne me ressemblait pas, non. Ils croyaient tenir la bête, la bête que j’étais, fermement, d’une chaine métallique incassable qui leur permettait de me tenir sauvagement à l’écart de l’ineptie. Pourtant, cette bête avait plus d’un tour dans son sac, plus maline, plus fourbe. Elle savait comment réagir à la moindre de leur réaction, pratiquer ses actions malsaines en toute discrétion, en douce, sans l’œil observateur de ses maîtres. Elle ricanait, s’amusait d’eux. D’un visage aux multiples faces cachées, rien n’était sincère, juste mensonge et tromperie.

Le jeune infirmier n’avait pas l’air dans son état normal. Il avait même laissé tomber ses feuilles, comme si ma présence l’avait quelque peu déstabilisé. Ma posture, mon regard, en étaient les causes ? N’était-il pas habitué à voir des femmes dans son lieu de travail ? Séduisantes ? L’une comme l’autre, lui faisant des avances ? Je voulais en savoir plus. Après tout, on propageait énormément de rumeurs sur lui, des rumeurs qui le mettaient sûrement mal à l’aise. Les femmes de nos jours avaient la sale manie de toujours exagérer sur leurs propos. Apprendre à connaître avant de juger. Elles ne le connaissaient pas assez pour savoir ce qu’il était vraiment, ce qu’il aimait, ces habitudes. Ces groupies, comme j’avais l’habitude les appeler, répandaient des ragots, qui étaient pour la plupart faux. Elles décrivaient ce qu’elle leurs plaisaient, rien de plus. L’homme parfait aux yeux de ces princesses, une sorte de mirage qu’elles se faisaient pour pouvoir aimer l’homme en question, fantasmer toutes les nuits, espérer le serrer dans ses bras. Stupide, stupide !

  • « On m’a viré, faut bien que je trouve un lieu pour me poser, non ? »


Je lui souris avant de lécher mes lèvres. Lentement, sensuellement, de plusieurs tours consécutifs. Plusieurs secondes qui avaient sûrement dû lui paraître longue. L’envie de le déstabiliser encore plus était tentante. J’essayais en vain de me retenir, de calmer ses pulsions devenues presque incontrôlable. Je ressentais même le battement de mon cœur s’exciter, s’emballer devant une telle opportunité. Oui, une opportunité de me servir de lui comme moyen de secours pour m’éclipser durant les heures de cours. De plus, il en fallait très peu pour lui faire perdre tous ses moyens. Il ne me connaissait pas réellement non plus, la réputation que je portais, que je devais endosser depuis mes premiers jours à Shaded. Je n’avais donc, pour le moment, rien à craindre. Dangereuse mais à la fois belle et alléchante, aucun homme n’avait pu me résister. Une délicieuse sensation d’épice que je laissais échapper, pour attirer les plus sensibles, les plus naïfs d’entre eux.

Je retirais mes pieds de son bureau, levant délicatement mon petit postérieur du siège avant de poser mes yeux rouges vifs dans les siens. Nous possédions tous les deux cette couleur inquiétante. Ce regard n’avait rien d’humain, d’habituel. Il possédait en lui quelque chose qui le rendait si différent. Je reconnaissais même cette odeur pestilentielle, nauséabonde, dont seuls les vampires s’enrobaient. Ce parfum écœurant, agaçant. Je devais, malgré tout, rester calme pour éviter tout clash.

  • « T’auras de la compagnie si tu me laisses ici. »


Je voulais jouer avec lui, selon mes règles. Maintenant, tout de suite. Je ne tenais plus. Vampire ou pas, il restait un homme. Mes proies favorites. Il avait excité mon appétit de démone, d’un seul geste, d’un seul regard. Si d’une seule position il perdait tous ces moyens, je ne préférais pas imaginer si je continuais dans cette lancée. Plus vulgaire, plus provocante, plus osée. Sa tête en exploserait. Ce petit jeu allait s’en doute prendre une tournure esquisse, intéressante, drôle. Le chasseur et le gibier, deux pairs inséparables. Lequel des deux se fera avoir en premier ? Qui chutera dans le gouffre de la défaite ? De la soumission ?

  • « Pour un infirmier, tu manques cruellement de politesse !
    Je ne connais pas même pas ton petit prénom ... »


Je m’étais approchée de lui. Mes formes se faisant plus voyantes aux moindres de mes pas. Je tournais autour de lui, l’analysant de haut en bas, le touchant légèrement du bout de mes doigts, avant de m’arrêter net devant lui, mes yeux rouges plongeant de nouveau dans les siens. Plus séduisants, plus envoûtants. Je restai plantée devant lui pendant plusieurs minutes, sans aucune parole, juste cette sensation qui devait l’engouffrer dans un tsunami de sensations divines et suaves. J’esquissai un dernier sourire avant de reposer mon postérieur sur le bureau qui lui servait de pose papiers. Mes jambes croisées, on pouvait entendre le léger frottement de mes cuisses à moitié dénudées.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Jeu 21 Juin - 20:18


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Une beauté fatale serait le nom idéal pour décrire cette femme qui se tenait devant moi. Arrogante mais attirante, un charisme qui lui conferait sans doute un pouvoir de séduction infini, nul doute qu'elle savait jouer de ses atouts.

« Pour un infirmier, tu manques cruellement de politesse !
Je ne connais pas même pas ton petit prénom ... »

Le principe des cinq sens etait à la fois un des plus grands dons que l'Homme ait reçu mais aussi l'un des plus gros fardeau qui puisse exister. A ce moment précis, je pu en appréhender les deux cotés en même temps. Cette jeune femme offrait une vision de rêve pour mes yeux, son parfum envahissait mes narines de leur douce odeur, la tonalité de sa voix aurait pu en faire frissoner plus d'un, quand à ses doigts... son touché etait tout simplement divin. L'envie de la croquer ne manquait pas mais il fallait que je résiste à la tentation. Je ne pu que la regarder de haut en bas lorsqu'elle vint se placer debout devant moi avant de ne retourner s'assoir sur mon bureau. Elle semblait s'amuser de moi et ne devait pas en être à son premier numéro mais rien que pour savoir de quoi elle est capable, je me lancerai bien dans son petit jeu. Cela ne me coûterai rien après tout et puis je peux très bien avoir le droit de m'amuser aussi. Je la fixa donc dans les yeux, cherchant à voir si un signe ne trahirait pas ses intentions. J'afficha donc un sourire des plus radieux et lui tendit la main ajoutant d'un ton tout à fait professionel :

"Il est préférable de m’appeler Mr James puisque je suis membre du personnel"


Je pris la direction de la porte d'entrée de la pièce et fit basculer la pencarte du coté où il etait écrit "Fermer", puis je saisi la poignée fermement avant de tirer dessus pour bien fermer cette la porte que je clancha et dont je mis la clé dans ma poche. Je me dirigea de nouveau vers la jeune femme, doucement, la fixant, sans quitter son regard. Arrivé auprès d'elle et lui faisant face, je posa mes mains de chaque coté de ses cuisses et laissa apparaître un léger sourire en coin.

"Vu les circonstances et la façon dont tu te comportes, je pense qu'il serait aussi bien que tu m'appelles Jason."


J'avais désormais pris l'initiative et j'avais le présentiment qu'elle n'avait cependant pas dit son dernier mot, ce qui promettait un petit moment bien divertissant. Je passa alors de l'autre coté du bureau et me positiona dans son dos. Je laissa donc mes mains se poser au niveau de ses trapèzes et glisser de son cou vers le bord de ses épaules en répétant le geste plusieurs fois. Ses épaules etaient à nu ainsi que le haut de son dos, malgré le fait que je voulais faire cela pour me divertir, je resta en admiration devant la pureté de sa peau qui était douce et parfaitement lisse. Je rapprocha donc discretement mon visage de son cou et huma le parfum qui s'en dégagait... J'approcha donc ma bouche de son oreille droite et lui murmura :

"Détends toi... Raconte moi ce qui te mène ici particulièrement alors qu'il y'a bien d'autres moyens d'échapper aux sanctions"


Je continua le massage faisant pression avec mes pouces sur ses omoplates, de façon à glisser sur les articulations qui semblaient parfaitement en place. En plus d'un physique parfait, elle semblait être en parfaite santé. Je laissa mes mains glisser le long de ses bras puis quitta la place où je me trouvais pour me diriger vers le porte menteau et y déposer ma blouse qui ne me mettait sûrement pas à mon avantage. Je retourna donc devant elle, désormais vétu d'un simple t-shirt sans manche laissant mes bras nus, se balancer le long de mon corps. Je lui sourit de nouveau, me demandant ce qui allait pouvoir lui passer par la tête et si je n'en faisais pas trop d'un coup.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Dim 1 Juil - 19:22


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Jason James. Tel était son nom. D’un simple geste, cette ambiance était devenue moins professionnelle. Je jouais avec lui, il jouait avec moi. Chacun notre tour, des rôles souvent inversés. L’un de nous allait sans doute flancher, abandonner ou encore pire aller de plus en plus loin, au risque de rendre la partie plus excitante, plus brûlante. Il savait tout comme moi que ceci n’allait rien nous apporter, pourtant nous continuons, sans arrêt jusqu'à que l’autre montre un signe de faiblesse. Ce contact qu’il m’avait forcé à subir, ses mains que je pus sentir. Cet agréable massage qui m’envoya dans un autre monde, un monde de sensations presque inexistantes, irréelles. Il avait franchi le pas, il avait été séduit, je le voyais dans ses yeux, il voulait me dévorer, m’attraper dans ses bras. Ce genre de petites actions m’incitait à aller plus loin, plus loin qu’il ne pût imaginer.

  • « J’avais besoin de vérifier certaines rumeurs te concernant. »


Je m’étais aventurée dans ce lieu par simple curiosité, envie comme toutes femmes intriguées par les rumeurs balancées par des gamines en chaleur sur des personnes respectables pour la plupart. Je ne niais pas sur le fait qu’il avait du charme non, loin de là. Et vu de son physique, son style il avait dû en briser des cœurs. Ce n’était pas pour autant qu’il m’avait séduite, au contraire. Il s’amusait, je m’amusais. Il me suivait dans ce jeu, sachant pertinemment qu’il prenait un gros risque, un risque qui pourrait lui être fatal. Il était en face d’une démone, ces horribles monstres méprisés par tout le monde par leurs mauvaises actions. Nous n’étions pas tous comme ça, ils existaient malgré tout des exceptions.

Dévêtu de sa blouse blanche, une longue blouse blanche qui le différenciait de n’importe quelle personne présente dans l’établissement, il ne devait sans doute pas passer incognito ce qui ne devait pas lui rendre la vie facile. De toute manière, qu’il soit habillé ainsi ou autrement, même dénudé de la tête au pied, il restait toujours aussi séduisant, croquant, aguichant. Même mes yeux ne purent s’empêcher de l’admirer de nouveau, scrutant chaque partie de son anatomie humaine plus attentivement avant de les reposer sur son visage, lui offrant un de mes plus beaux sourires en échange de celui qu’il m’avait donné il y a peu de temps.

Je laissai échapper un petit rire avant de me relever rapidement pour me mettre bien en face de lui, mon corps presque collé au sien. Seconde après seconde, mes lèvres immobilisées, mes yeux plongés dans les siens. Ce calme presque insoutenable, ce regard hypnotisant que je lui faisais endurer. Du haut de mes 1m65, je devais sans doute passer pour une petite poupée en porcelaine aux yeux de cet infirmier, un objet qui devait rester loin de bras maladroits. Ce n’était pas pour autant que je le fusse, après ma transformation en démone, j’avais hérité d’une puissance phénoménale, une férocité digne d’un animal dangereux, malgré ce petit gabarit.

Mes yeux clos, ma tête posée contre son torse, mes mains positionnées dans son dos, je venais le caresser avec douceur avant de remonter vers sa chevelure, cette chevelure abondante et noire, douce et à la fois lisse. Il devait rapidement se libérer des chaines de la raison, de la conscience humaine afin de pénétrer dans l’interdit, le plaisir, l’indécence. Un lieu où la perversion dominait et détruisait les plus faibles d’entre eux. Je n’étais pas attachée à cet homme, non. Nullement. Je lui donnais juste l’impression. Un masque dont seule l’utilisatrice connaissait les caractéristiques, les atouts. Ceci relevé, le masque n’était de plus aucune utilité, ses failles étant découvertes par une seule et unique personne, plus rien ne l’a retenait ici. Le secret s’empressa aussitôt de se propager aux oreilles des curieux coulant ainsi la supercherie de la manipulatrice. Son règne s’achève, sa gloire, sa richesse périt avec elle dans la tornade ravageuse de ses anciens collaborateurs et pions. Elle faiblit, faiblit et sombre dans le désespoir, son nom pourrissant petit à petit dans la tête de ses connaissances, jusqu’à un oubli total de son existence. Garder la tête haute, ne montrer aucun signe de faiblesse, jouer le jeu, ne jamais abandonner, voila les clés de la réussite de cette séduction assassine.

Je levais délicatement ma tête, mon front fixé au sien, mes lèvres frôlant les siennes, je n’hésitais pas à les lui toucher légèrement du bout de ma langue. J’en profitais aussi pour me coller un peu plus contre lui, poitrine contre poitrine n’ayant aucune honte de ce rapprochement si brutal. J’allais trop loin, j’en avais plus que conscience mais mon corps n’en faisait qu’à sa tête, bien dissuadé à le rendre complètement timbré d’ici la fin de la journée.

  • « Tu es différent … Je sens quelque chose d’inhumain en toi. »


Je lui souris avant d’approcher cette fois-ci mes lèvres de son oreille, lui mordillant gentiment son lobe avant de lui murmurer d’une voix suave :

  • « Dis-moi tout …
    Tu ne peux rien me cacher Jason. »


Prisonnier d’un monstre, il n’avait d’autre choix que de m’obéir, de m’écouter. D'un autre coté, mon cœur me disait de l’épargner, juste lui, de lui le laisser la vie sauve. De faire une entorse à la règle, pour mon bien, pour son bien. Comme si sa mort allait me poursuivre le restant de ma misérable vie.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Mer 4 Juil - 21:07


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Jouer au chat et à la souris... Pas tout à fait. Alors que j'avais poussé un peu loin cette "consultation" je n'aurais jamais imaginé jusqu'où elle irait... Collée contre moi, nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre; nos yeux semblaient perdus respectivement dans ceux de l'autre. Au bout d'un certain moment elle ferma ses yeux et colla sa tête contre mon torse avant de venir passer ses mains dans mes cheveux. Elle semblait décidée à passer à une autre étape car sa façon de procéder ne collait pas avec ses actes précédents. Cette façon d'approcher cachait quelque chose... Serait-elle entrain de m'amadouer ? Ca m'étonnerais pas du tout. A force de jouer avec moi, elle finira par perdre... Cependant je dois reconnaitre qu'elle avait du talent dans l'art de la séduction... Elle releva sa tête, appuyant son front contre le mien, et reprit avec fracas les hostilités en venant coller sa poitrine contre mon torse. Elle s'amusait dorénevant avec sa langue qui venait se frotter à mes lèvres. Je ne sais pas si j'arriverai longtemps à ne pas céder à la tentation. Elle me sortit alors de mes pensées lorsqu'elle ajouta :

« Tu es différent … Je sens quelque chose d’inhumain en toi. »

Je ne sais pas si le hasard l'avait poussé à dire ça ou si elle etait persuadée des propos qu'elle affirmait mais elle me mettait dans un léger embarras tout de même. Je passa outre cette phrase que je pris avec une sorte d'humour jusqu'à ce qu'elle me rende un sourire radieux et qu'elle approche ses lèvres près de mon oreille afin d'en mordiller le lobe et de me murmurer :

« Dis-moi tout …
Tu ne peux rien me cacher Jason. »


Elle semblait bien confiante de ce point de vue... Cette suspicion qu'elle avait à propos de moi me prouvais aussi d'une autre part qu'elle etait surement tout sauf humaine pour ce rendre compte de ma différence par rapport aux humains. Cependant, lui en dire trop sur moi serait peut-être risqué étant donné que je ne connais même pas encore son nom. Il faudrait mieux que je ruse pour avoir son nom plutôt que de le lui demander cash, cela pourrait peut-être me permettre de savoir qui elle est exactement dans ce lycée pour avoir entendue des rumeurs à mon égard. Je pris donc un air surpris en écartant un peu ma tête de son visage, les yeux écarquillés. J'etais plutot doué pour simuler les différents états par lesquels les hommes pouvaient passer. L'expression du visage etait comme un divertissement et pour moi, m'amuser à reproduire ces dernières etait un de mes passes temps favoris. Et puis lorsque l'on est au contact des autres en permanence, il vaut mieux savoir jouer des apparences afin de toujours mettre à son avantage. Je retourna donc de nouveau la tête vers elle gardant toujours ce sourire que je porte chaque jour :

" Il se peut que j'ai des choses à dire effectivement mais c'est donnant-donnant... A vrai dire tu tombes bien d'ailleurs"

Je la fixa alors dans les yeux puis vint coller mon front au sien sans quitter ses yeux du regard. Je resta ainsi durant quelques secondes puis me recula de nouveau en souriant de façon plus naturelle cette fois çi. J'aimais surprendre mes interlocuteurs... enfin... surtout mes interlocutrices. J'avais beau être en couple, cela ne m'empechais pas de m'amuser de temps à autres sans tout fois aller jusqu'au bout. Comme me l'avais dis mon père autrefois, on a beau être au régime, rien ne nous empêche de regarder le menu d'un restaurant. Je repris donc là où je m'en etais arreté :

" Je cherchais à savoir ce qu'il se disait sur moi parmi les élèves, enfin... surtout les filles étant donné qu'elles sont la plus grande partie de mes patients."

Pendant ce temps je me dirigea vers les tiroirs de mon bureau afin d'en tirer les billets de passage à l'infirmerie. Je commenca à completer en justifiant sa présence ici par des informations qui satisfairont la direction et qui avec cela ne devrait pas venir lui poser plus de questions quand à son absence. J'en avais presque fini avec celle-ci, je leva alors la tête vers la jeune femme en lui faisant un clin d'oeil pour lui faire comprendre que je lui avait préparer son passe droit de la journée en cochant la case "Malade - Repos pour la journée". Elle aurait donc quartier libre après cela et moi j'aurai enfin le droit de savoir son nom car il me fallait ce dernier pour completer ce billet :

" Je peux savoir comment tu t'appelles ? Ca serait plus pratique pour finaliser ton petit passe-droit de la journée. Pour ce qui est de tes questions, la pause du midi est proche alors je vais pouvoir t'accorder encore du temps sur cette dernière si tu le souhaite."

Je pointa alors le crayon vers elle avec un sourire en coin, lui montrant que j'attendais qu'elle coopère avec moi et que l'on puisse alors continuer de s'amuser, du moins, pour ma part je le prennais tel quel.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Mer 19 Sep - 21:34


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« KEEP YOUR GUARD UP »
Homme, femme, tous avaient une faiblesse. Cachée, visible à l’œil nu, peu importe, ils en avaient tous une. J’avais appris à la dissimuler, la garder secrètement, souffrir, apprécier, angoisser, en silence à cause d’elle. Ce n’était pas ce type qui allait me faire perdre tous mes moyens, il m’en fallait plus, beaucoup plus. Comme cet homme, oui cet homme qui m’avait mise à plusieurs reprises dans l’embarras, qui me comprenait, qui me ressemblait. Tous ses moments passés avec lui, son visage, tout me paraissait si court, si merveilleux. Malgré tout, je devais arrêter d’y penser, ce n’était pas le meilleur moment surtout dans la situation où je m’étais encore embarquée. Effectivement, je n’allais pas avoir les réponses tout de suite, donnant-donnant. Je le regardais donc, sereinement, son front collé au mien, dans l’attente de ce qu’il voulait que je lui apporte comme réponse. Je m’en doutais un peu, ces filles, raides folle de lui, de son physique, de son sourire, de sa dégaine, de sa façon de parler. Elles n’avaient que d’yeux pour l’infirmier. Pourtant il n’avait rien à craindre, pour la plupart humaines, elles n’arrivaient pas à identifier sa vraie nature –si c’était cela qui l’inquiétait-. D’après certaines sources que j’ai pu soutirer à certaines de ses groupies, ces femelles seraient en train de préparer une sorte de fan club. Il était beau, discret, toutes les femmes voudraient le posséder, l’aimer. Pour ce qui était des autres, quand je disais autres, je voulais parler de nous, êtres supérieures, dotées de membres spectaculaires, belles ou monstrueuses, d’une force dévastatrice. Ceux qui savaient et qui se taisaient, pour leur bien et/ou simple sympathie pour l’être qui lui ressemblait étrangement. Voulu ou non, de naissance ou d’après mort, nous faisons tout pour rester le plus discret. Qu’on aime ou qu’on hait, ce genre de secret n’était fait que pour être avoué à ceux qui le comprenaient, à ceux qui nous ressemblaient, à ceux a qui on souhaitait donner la mort, à celui ou celle qu’on chérissait plus que tout. D’un point de vue, toutes ses questions qui le tracassaient n’étaient pas aussi stupides. Trahison, jalousie, tout ceci pouvait rentre dingue le détenteur d’un lourd secret. La confiance se perd jusqu’à entrainer une solitude déplorable. Il saura tout, dans les moindres détails. Je ne faisais que ça pour mon propre intérêt, rien d’autre.

  • « Ces filles ne parlent que de toi juste parce qu’elles t’apprécient, t’idolâtrent. Tu parles peu de toi, c’est un peu compréhensible. Elles ne savent pratiquement rien de toi, tu n’as pas de soucis à te faire sur ce sujet là. »


Ce qu’il me fallait dans l’immédiat : Une excuse potable pour apaiser la colère de la direction. Ces limites que je n’ai pu tenir bien longtemps, qui m’ont valu à plusieurs reprises l’exclusion. Je ne supportais pas d’être dirigée par des enseignants, humains qui plus est. Et encore moins par des gens qui prétendaient vouloir t’aider. Jason était mon issue de secours, le seul à pouvoir me sauver. Sauver n’était pas le mot le plus approprié certes mais c’était comme cela que je voyais ma situation en ce moment : Dangereuse, risquée. Un seul dérapage, un tout petit, et tout était fini pour moi.

Mes mains caressant mes cheveux, je souriais légèrement quand je le vis retirer les billets de l’infirmerie, dieu soit loué, c’était comme si ce vampire avait lu dans mes pensées. Mon nom et prénom, tout ce qu’il manquait pour finaliser mon passe. Je soupirai avant de lui répondre d’une voix ferme.

  • « Kathleen, Von Sternberg Kathleen. Leader de la maison Full Bloom. »


Le démon était impitoyable, craint par tous. Il était une véritable terreur au sein de la population. Il n’aimait personne et n’avait pas une once d’humanité –pour la majorité-. Du moins ce que pouvaient penser les anges et les humains, ainsi que certains hybrides. Je n’y pensais pas moindre, notre nature était comme telle, une réalité difficile à supporter, à confronter. Guidée par la haine, la rancœur depuis ma tendre enfance, je ne méritais pas un destin merveilleux. Comme celui de devenir un ange. J’avais mérité cette place au sein des démons, ils m’avaient choisie, pour une raison qui m’était, pour l’instant, inconnue.

Après quelques minutes d’inconscience, je revins enfin à la réalité. De plusieurs pas souples, élégants et distingués, je me dirigeai vers la table de travail pour m’y poser. Ma tête légèrement baissée, laissant ainsi cette longue chevelure argentée cacher mon visage.

  • « Maintenant, parle-moi de toi Jason. N’ose même pas me mentir. »


Le visage exsangue. Des paroles sèchement prononcées, un comportement littéralement différent de la séductrice que j’étais auparavant. Double personnalité, une sorte de comédienne qui savait pratiquement se glisser dans n’importe quel style de personnage. Une comédienne de qualité, aux multiples visages. Une femme qui d’une simple parure pouvait être méconnaissable.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Ven 21 Sep - 9:42


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Il semble que cette question à propos de ce que les élèves pense de moi dans cet établissement ait eu un effet assez radical puisqu'il ne semblait désormais plus vraiment question de jeu entre elle et moi. Elle avait l'air d'avoir compris que cette question n'etait pas simplement que curiosité mais bien plus. Il fallait que je me rassure sur le fait que ma nature ne devait en aucun cas être dévoilée et si elle l'était il me faudrait immédiatement des noms afin de ne pas laisser les informations se propager. Plus vite je m'y prendrai et moins de victimes il y'aura. J'allais enfin avoir mes informations. Sa coopération semblait évidente car on avait chacun de notre coté quelque chose dont l'autre allait avoir besoin et elle le savait aussi bien que moi.

« Ces filles ne parlent que de toi juste parce qu’elles t’apprécient, t’idolâtrent. Tu parles peu de toi, c’est un peu compréhensible. Elles ne savent pratiquement rien de toi, tu n’as pas de soucis à te faire sur ce sujet là. »

Elle m'avait dit exactement ce dont j'avais besoin, mais sa façon de répondre éveillait de nouveaux soupçons en moi..."sur ce sujet là"... Elle semblait avoir compris que j'étais différent... Mais jusqu'où avait-elle vu mes différences avec ces frêles être-humains. Si elle avait tout compris, peut-être faudrait-il que je me débarrasse d'elle ou peut-être qu'elle ferait un allié de poids dans la protection de ce secret si elle n'etait elle même pas humaine.
Après s'être recoiffée en passant rapidement la main dans ses cheveux, assise sur le bureau, elle poussa et un léger soupire avant de me dire enfin son nom.

« Kathleen, Von Sternberg Kathleen. Leader de la maison Full Bloom. »
Et bien... si seulement j'avais pu m'attendre à cela... Cette jeune femme, si... séduisante et provocante à la fois n'est autre que la soeur de l'ange qui m'a pris sous son aile et qui désormais est bien plus qu'un simple être supérieur pour moi. Cette femme serait donc ma belle-soeur... et pourtant elle n'avait rien en commun avec sa soeur. J'etais pour sûr un peu perdu pour le coup. Je ne m'attendais pas à une telle surprise et pour une surprise elle était de taille. L'une comme l'autre etait leader d'une maison de cette academy mais leurs points communs se stoppent définitivement là. Seule l'elite des êtres humains peut avoir le charisme et l'intelligence pour être leader et pour ce que j'en sais pour le moment des deux leader que je connaissais d'avance, aucune d'elles n'est humaine. Serait-aussi le cas pour elle aussi ? Ce qui est sûr est qu'elle etait tout sauf un ange, son aura n'est pas assez pûre pour faire partie de ces êtres. Il fallait que j'en sache plus mais elle ne me laissa guère le temps de réfléchir à la façon dont je pourrai la percer à jour, elle se rapprocha de la table du démarche pleine de grâce et vient s'y assoir dessus.

« Maintenant, parle-moi de toi Jason. N’ose même pas me mentir. »

Avais-je vraiment le choix ? Si elle avait déjà deviné que je n'étais pas humain, elle n'etait pas du tout effrayé pour autant et son assurance prouvait qu'une certaine force résidait en elle sans laquelle, elle n'oserait pas me parler ainsi à moins d'être suicidaire. Cela faisait certe, un certain moment que je n'avais tué personne mais ce n'était clairement pas l'envie qui manquait de le faire. A force de chercher à controler ces pulsions, je finirai bien par craquer un jour... c'est inévitable. Je me leva de ma chaise et repassa de l'autre coté du bureau afin de faire face à celle dont je pouvais désormais mettre un nom sur le visage... Kathleen Von Sternberg. Que devais-je lui dire tout d'abord... Qu'est-ce qui allait la surprendre le plus... Ma nature ou mon rapport à sa soeur... Je m'accroupi donc en lui faisant face redressant mon visage vers le sien qui était incliné et lui adressa un sourire, presque innocent et plein d'honnêteté.

"A vrai dire, certains pourraient me traiter de terreur nocturne, de noctambule, de monstre de la nuit, et pourtant je ne craint ni le jour et encore moins le soleil et malgré le fait que je sois un vampire j'essaye de mener un train de vie normal pour quelqu'un de mon "âge". Je ne pense pas que cette révélation te surprennes pour autant n'est-ce pas ? Tu avais certainement juste besoin de certitudes cependant j'ai autre chose à te dire."

Je me redressa et me campa fermement sur la plante de mes pieds, espèrant lui faire redresser son visage afin d'observer sa réaction.

"Ton nom ne m'est pas étranger et de ce que j'en sais, toi non plus tu ne dois pas être humaine... tout comme ta soeur, cependant tu n'es pas non plus un ange... je me trompe ?"

Mes dernières paroles durent certainement éveiller les sens de celle qui se tenait là juste en face de moi, il se pouvait même que je me sois attiré des ennuis sans le savoir en ayant affirmé de tels propos mais maintenant qu'elle savait vraiment qui j'étais, il me fallait moi aussi avoir des certitudes sur le fait qu'elle ait elle aussi un secret aussi lourd que le mien à tenir car sinon il me faudrait vite trouver une solution pour qu'elle ne puisse pas se servir de ce dernier contre moi.
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MessageSujet : Re: « Keep your guard up » [PV Jason.]
Jeu 1 Nov - 22:27


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Terreur nocturne, noctambule, monstre de la nuit. Mes suppositions n’étaient donc pas fausses. Vampire, cette race qui, par malchance, était tout aussi détestée par les humains et les anges. Une peur justifiée, mais des crimes crépusculaires non impunis. Tout comme les démons, ces êtres de la nuit chérissaient le sang, et si l’on s’arrêtait à ce point il ne faisait pourtant aucun doute qu’ils étaient semblables. Mais cette similaire était tout de même différente, par rapport à leurs procédés, leur manière de fonctionner. De leurs canines pointues, d’une morsure profonde, ces êtres chimériques n’abreuvaient que leur soif. D’un autre côté, nous les démons, tentateurs, esprits malins, ne vidaient que ce liquide rougeâtre par amusement, passe-temps. Tout deux, mettaient fin à plusieurs vies pour un but précis, qu’importe ce but, ils en avaient tous un. A quoi bon les rejeter, ou même leur échapper ? Voisin, ami, famille, ces abominations se trouvaient partout. Ils savaient se fondre dans la masse, rester discret, se comporter comme n’importe quel humain. Cependant, entre eux, ce voile, ce tissu se dissipe, s’estompe, dévoilant la vraie nature de chacun sans la moindre gêne. Comme un livre ouvert, tel un journal intime sans cadenas. L’innocence des anges, la gentillesse des hybrides, la cruauté des vampires, la fourberie des démons, la naïveté des humains. Une image donnée par des textes bibliques, fantastiques, enfantins. Une part de vérité existait dans ces écrits. On avait tous une sale manie de généraliser, voilà ce qui avait pourri la réputation de certaines races. Un ange n’était pas toujours un saint, un vampire n’était pas forcement mauvais.

On pouvait supposer qu’être Leader permettait d’être plus ou moins connu au sein du personnel. De ce fait, il était tout à fait normal qu’il connaisse les Von Sternberg. Du moins, leur nom. J’aurais pu donc, comme tout être rationnel, croire à une simple visite médicale et que par odeur, Jason aurait découvert la nature d’Evangeline. Y croire y reviendrait à se mentir. Vampire et ange, quelle relation pouvait-il avoir ? Amour, amitié, rivalité. Dénué de sincérité, de pitié, ma sœur n’était que l’objet de cet homme. Je devais à tout prix m’en débarrasser.

Je redressai doucement ma tête afin d’y plonger mes yeux rubis dans ceux de l’infirmier. Sourire forcé, mains crispées, ricanement soudain. J’essayai en vain de calmer ma colère. Ce feu qui se consumait à l’intérieur de mon corps, ce fléau qui s’agrandissait au fur et à mesure du temps. Cet élément destructeur, engendré par un homme, dont la nature était loin d’être humaine, le rendait presque incontrôlable. Qu’étais-je en train de faire, d’imaginer. Mes mains s’impatientaient, ce long cou m’appelait. Un acte malsain, sans regret, une abomination dirigée par la haine d’une jeune femme. Nous étions enfermés, dans une pièce plutôt bien isolée, loin de tout regard indiscret. Le lieu parfait pour un crime sublime.

  • « Eh bien, eh bien ! En effet je ne suis pas un ange. Je n’en ai effectivement pas la carrure. Dis-moi mon petit Jason, sais-tu ce qu’il y a de plus effrayant qu’un vampire ? »


Anger is a short madness. Jugement, punition inique, léger sourire hypocrite. Un condamné astreint à subir les caprices d’une excentrique. Cette justice, qui me paraissait plutôt probe, différaient selon la personne. Sans ma sœur, ma vie n’avait strictement aucun sens. Une coquille vide, un trou noir, voila ce que j’étais sans mon double angélique. Il était donc de mon devoir de veiller sur elle, malgré nos grandes différences. Car oui, j’en étais persuadée à présent, Jason n’était pas une bonne fréquentation.

Je ne prenais pas la peine de lui demander directement quelle relation il entretenait avec ma jumelle, de crainte qu’il me mente. Irascible de nature, je ne souhaitais pas non plus devenir complètement incontrôlable. Ma réputation en pâtissait déjà assez. Et ne parlons des Full Bloom qui risqueraient d’en souffrir.

Toujours se fier à sa propre opinion. Du bien sur sa personne ? J’en avais entendu. Mais qu’en était-il intérieurement ? Qui le connaissait réellement ? Amis, collègues ? Le physique, les traits du visage étaient-ils les seuls atouts pour permettre de se donner une idée sur la personne ?

Soupirant, je me levai gracieusement de sa table de travail pour me retrouver bien en face de lui. Mes mains baladeuses parcourant son corps d’un chemin bien précis, hanche, ventre, buste, épaule, pour enfin se positionner à son cou. Mes mains restèrent là, la tranche du côté de mes auriculaires restant sur le début de ses clavicules, mes doigts ainsi que ma paume gravitant autour de ce cou sans défense et à la merci d’une simple pression de deux tueuses en bout de bras. Des mains dont l’agressivité tacite et adoucie se reflétait bien dans mon regard qui – pour des yeux qui savaient voir – était nimbé d’une lueur colérique prête à exploser au moindre de ses faux pas…
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Mer 14 Nov - 14:42


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Non pas que je puisse regretter être en sa compagnie mais ce petit jeu commencait à devenir un petit peu long et il etait tant de passer à autre chose... Si seulement elle savait déjà qu'Evangeline est en quelque sorte mon ange gardien et que notre relation est plutot étrange, cela me faciliterai la tâche et l'on aurait pas a s'attarder sur ces détails qui semblaient cette fois-ci la toucher vu l'attitude qu'elle avait prise. Ce changement d'attitude se confirma lorsqu'elle reprit la parole après m'avoir adressé un sourire plus que forcé.

« Eh bien, eh bien ! En effet je ne suis pas un ange. Je n’en ai effectivement pas la carrure. Dis-moi mon petit Jason, sais-tu ce qu’il y a de plus effrayant qu’un vampire ? »

Sentant qu'une certaine haine prennait le dessus sur elle, je choisi de jouer la carte du gars qui ne remarquait aucune différence et ainsi garda mon humour en première ligne comme j'en avais la si bonne habitude. Cette "carte" me sauva bien plus d'une fois de situations plutôt compliquées avec les gens de l'administrations, cependant à chaque cas son nouveau lot de surprise et dans le cas là je crois que je suis encore bien loin de mon compte vu les surprises que me résèrve cette femme. Elle était tout sauf dupe. De plus elle pris les devants sur moi en se positionnant de façon à prendre le dessus sur moi, ses mains étant venues se glisser jusqu'a mon cou après avoir parcouru la moitié supérieur de mon corps de façon aguicheuse. Restant maintenant à savoir ce qu'elle comptait faire de ses mains et jusqu'où irait-elle. Poussant le jeu jusqu'au bout je lui répondit avec ironie.

« Hum... et bien en premier lieu je dirais une femme au volant... à moins que ça ne soit tout simplement une femme en position avantageuse »
Je savais très bien que en disant cela j'allais provoquer une réaction assez spontanée, cependant cela allait pouvoir se passer tout aussi bien que très mal... Le facteur chance est quelque chose que j'affectionne particulierement surtout avec les femmes car peut importe ce que tu fais avec elles, seule la chance compte alors autant la mettre en valeur au plus vite pour être rapidement fixé. Jouant le jeu au maximum, j'inclina ma tête légèrement sur le coté, la fixant dans les yeux, un large sourire aux lèvres, mes mains veut se poser sur hanches me donnant quelques moyens pour tourner la situation en ma faveur si il devait arriver quoique ça soit ainsi que profitant de sa chute de rein qui en rendrait plus d'une jalouse. Laissant l'index de ma main gauche battre la pulsation contre elle, mon regard se perdait de plus en plus profondément dans ses yeux alors que le silence s'etait installé autour de nous comme si nous nous étions retrouvés au milieu d'une faille temporelle faisant que ce qui se trouvait autour n'etait plus rien.

Il fallait bien que l'un de nous mette un terme à cela car tout ceci devenait pesant et puis je ne suis pas du jour à rester inactif, j'aime bien les rebondissements. A vrai dire la vie manquerait d'intérêt si elle n'était pas aussi paresemée de tant de surprises. Il suffit juste de trouver le chemin qui en contient le plus, tout comme dans un bon vieux jeu vidéo d'arcade. Le doigt toujours en action sur sa hanche droite, je retira mon sourire prenant un air sérieux, puis stoppa mon geste, désireux de savoir ce qu'il allait advenir, je brisa le silence.

« Et maintenant ? »
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