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La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».

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MessageSujet : La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».
Dim 11 Déc - 15:01


Mythique : Chat d'Argent

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Mythique : Chat d'Argent

Confrérie : Distraught
Personnage sur l'avatar : Ciel Phantomhive- Kuroshitsuji

Feuille de personnage
Age: Une centaine d'année, en théorie.
Niveau d'étude: Lycée
Petit(e) Ami(e): Inexistant(e).







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Innocent « Hamlet » Phantomhive

Jusqu'où êtes vous prêt à aller pour votre Confrérie ?
« De grâce, que nulle personne ne me touche. Que nulle personne ne se pique de mes épines, ayant naquit de par delà ma peau dépérie sous mon voile de linceul. Que nulle personne ne s’effondre de par delà la puissance de mon cyanure. Que nulle personne n’échappe sa dernière larme par delà le regret d’avoir un jour, contemplé mon visage ; poupin pour les moins avisés, diabolique pour les plus aguerris. De ma confrérie n’en découle que l’isolement du cyanure que je suis devenu. De quels coups bas serai-je capable au nom des Distraught ? Telle est la question faut-il croire. Semblerait-il que je sois capable d’en venir à beaucoup d’écrit pour ne dévoiler qu'au final le nom des Distraught me laissent impartial. Aucun sacrifice ne sera fait envers eux, pas même mon sang n’en découlera pour cette confrérie. Elle n’est qu’obsolète. Je n’ai que peu faire d’eux comme les autres, je les exècre. Or, par la force des choses, j’y ai adhéré et de ce fait, je dois y survivre ; palpitant n’est-il pas ? »


»» THE LITTLE DOLL


■ Genre -Serait-ce un amer lazzi ? Soit, il est en effet concevable que l’on puisse s’appuyer sur le fameux proverbe ; les apparences sont trompeuses, or avec une apparence telle que la mienne ne peut-on, ne serait-ce que se douter, conclure avec spontanéité que je fais bel et bien parti de la gente masculine ? Mon visage poupin ? Ahem, il est vrai que je suis bien jeune, mais aux âmes biens nés, malgré mon apparence juvénile certains traits se dessinent plus que d’autres n’est-il pas ? Efféminé ? –Soupir- Quelle curieuse époque qu’est celle-ci. CERTES, je suis vêtu d’un bien grave accoutrement or je suis vêtu tel à mon époque ! Qui de plus est, les mœurs se libèrent ; les femmes portent de la toilette d’homme et vice-versa, au risque de me répéter : Quelle curieuse époque dans laquelle je baigne.
■ Âge -Suite à une pâmoison dont je fus difficilement tiré, le monde s’éveilla à moi tel à un esprit amnésique. Que cela soit les architectures, les coutumes vestimentaires ou bien les mœurs, en quelques époques seulement tout à bifurqué. Ô famille ! Vous voilà bien dernière mes pas, et qui pourtant, vous demeurez omniprésent ; serait-ce grâce à votre baldaquin funèbre ? Pour ma part, je n’ai ni tombeau dans lequel me reposer, ni foyer sous lequel m’abriter, je n’ai qu’une barque sur laquelle je vogue sur les eaux du Styx. Etait-ce réellement la destinée qui m’était réservé ? Ô Ciel, mon frère, mon reflet, de par les limbes ; ton visage reste de vie. Si je le puis et si tu me permets, accepte donc de m’accorder ton apparence distordue. Demande rhétorique ? Sans doute. Tout deux partageons le même sang, la même apparence, la même naissance à quelques minutes près. Qui donc est le un, qui donc est le deux ? Autant aller au diable lui demander. À notre treizième anniversaire, nous perdîmes la vie. Or, je fus l’unique à renaître de nos cendres le siècle suivant. Va, inutile que je succombe dans cette miséreuse sensiblerie, tu ne me connais que trop bien pour savoir à quel point je peux exécrer ceci. Treize ans de notre apparence, bien plus par notre expérience.
■ Date & Lieu de Naissance -Qu'est-ce donc cette enivrante odeur que j'exhale ? Le parfum de Noël ? N’est-il pas tôt pour ne serait-ce qu’aborder ce sujet ? Après tout, nous ne sommes que ce funeste jour, le jour où l’évangile quitta les abîmes et regagna les cieux afin de laisser place au Jugement Dernier. Le 12 Décembre ? En effet, ledit jour où tout s’effondrera selon d’ancien écrit Aztèques…Maya dites-vous ? Il s’agit du 21 Décembre en réalité ? Qu’importe. Il ne s’agit guère de cet évangile là, non, il s’agit de cette autre porte qui s’ouvrir exactement ce soir là, ce jour là, cette porte là, celle de la vie. En effet, je naquis le 12 décembre il y a feu longtemps. En quelle année ? En quel siècle devriez-vous dire, d’outre tombe, je brandis mon poing hors de mon tombeau, hors de cette chambre nuptiale qui était mienne jusqu’à présent. Naquis à Londres, patriote envers le drapeau Britannique, mon cœur et mon sang n’ont pour seul et unique dévolu d’être versé sur le tissus sacré qu’est mon cher drapeau, emblème d’Angleterre.
■ Race -Longtemps a sommeillé à l’ombre de mes cils, une vérité bien plus poignante que tout mensonge. Longtemps ai-je vécu aisément, dans l’ombre des lustres et des soirées mondaines faisant las de tant d’artifice. Y coulais-je des jours heureux ? Nul ne le sait, pas même nous. En contrepartie, nous vivions humains avant que la mort nous fasses Chat d’Argent et défunt, bien que. Autrefois humain, aujourd’hui Chat d’Argent, quelle bien cruelle ironie du sort en sachant pertinemment que j’ai en horreur les bêtes. Que cela ne tienne, soit, ô cruelle ironie ! Que ma complainte te soit chantée par les chérubins de la discorde ! Certes, contraint à me saisir d’une faux, j’apporterai argent et âme entre vie et mort or ; le mythique que je suis ne le sera éternellement ! Ceci n’est guère une menace, il ne s’agit que d’une simple prédiction.
■ Orientation Sexuelle -Mon discours a beau être confus, il n’en demeure pas moins que cette question ne peut que me outrer ! Certes, les mœurs et tous ce qui s’en suivent régressent or, l’intimité a telle suivie le même sentier distordu ? Depuis le peu de temps où je me suis éveillé, il aurait fallut que je me rende à l’évidence : Je dois faire le deuil de mon temps. Néanmoins, dans mon temps, il était vrai que les mariages entre cousin germain, entre adulte et enfant tant que tous appartenaient à une classe aristocratique, se faisaient anodins. De bouche à oreille, jamais n’ai-je ressenti la moindre pulsion désireuse du plaisir charnelle ; asexué ? Si cela peut vous faire taire, ceci est la réponse adéquate. En règle avec mes convictions d’antan, je ne puis que me permettre ceci seulement et après m’être piquer du venin qu’est l’amour. En somme, je suis fidèlement marié à la vie tout comme à la mort, chambre et antichambre nuptiale.
■ Poste demandé / Niveau d'étude -Au plus bas, je n’ai plus rien. Pas même une ombre, pas même un reflet, pas même une mort, tout comme une vie. Une éducation serait fortuite bien qu’il serait bien sot de refuser un fil que l’on nous tend n’est-il pas ? Sans le moindre dessein dans l’impasse dans laquelle je me trouvais, au fur et à mesure de mon séjour à la Shaded Academy, mon sang tracera les courbes généreuses de ce dessein, et ce, jusqu’à la dernière goutte. Mes yeux, ou devrai-je dire, mon œil n’a su voir les changements du monde sous ce voile opaque qu’est la mort, il serait irréfléchi de m’estimer bien trop haut tout comme bien trop bas. Va ! Bien que juvénile, je m’inscris dans les hautes études, la maturité y est bien plus captivante…Dans la majeure partie des cas. Ainsi, d’apparence juvénile ; je dépose un dossier au lycée. Reste à savoir si je serai gracié ou non.
■ Confrérie choisie -Comme dit précédemment, j’ai adhéré chez les Distraught par la force du fil rouge du destin, faut-il croire qu’il doit être teinté de mon propre sang pour être si rouge, si éclatant, si humide…À force de m’y raccrocher, d’y grimper et d’y glisser encore et encore ; des sillons se créèrent dans la paume de mes mains, irrigués par ce liquide vif imbibant les vibres du fil tandis que le reste de mon corps pend sous le vide, sous les charognes souhaitant dévorer le reste de ma dépouille…Suis-je donc si délicieux, ou ne suis-je qu’un met de second goût dont on n’a guère le choix de dévorer afin de survivre ? Cynique ? Oui, et ? Je fais partie de cette confrérie là or, que cette dernière n’exige rien de moi.




»» DESCRIPTIONS PHYSIQUE & MORALE

Aux allures d'une coquette maigre aux airs extravaguant, ma morphologie juvénile s'adapte aux mœurs de mon époque à ce jour révolu. À la fois simpliste et complexe, juvénile et sage ; mon apparence affaisse les critiques que l’on puisse reprocher à un dit enfant de mon âge. N’avez-vous donc jamais entendu une mère gourmander son enfant tout simplement car celui est jeune et donc irresponsable ? En ce qui me concerne, j’aspire aux plus grandes responsabilités qu’il me puisse être confiées tout en m’attelant, bien que ma jeunesse me faisait parfois défaut, à cette dite tâche dans les délais donnés. Ceci étant dit, il se peut parfaitement que je peste sur une tâche comme sur une autre si celles-ci me déplaisent, en ce cas, prenez garde à ne pas être sur mon sentier sous peine de subir l’une de mes crises d’enfants. Colérique ? Oui, et ? Je n’ai jamais nié, à ce que je sache, l’être et tous ceux se prenant au jeu de s’en moquer peuvent donc continuer à se moquer, rire et toutes autres mimiques hypocrites, ils n’ont pas la moindre considération pour moi, leur dire ne m’affecte pas. Outre cela, j’ai pour qualité un redoutable sang-froid dont je sais mettre à rude épreuve, si ce n’est que je le maltraite en vue de mes caractères opposés. Colérique et sang-froid ? Paradoxe, antithèse, oxymore et pourtant. Il est bien vrai que je suis jeune, mais aux âmes bien nées. Qu’est-ce que ceci signifie ? Que l’on doit se méfier des apparences et en contrepartie les apparences se méfieront de vous. Mes deux tendances pourtant si opposées s’harmonient merveilleuses bien, d’après certaines langues, et j’ai usé des deux tel le feu et la glace que j’incarne. La rage infantile d’un bien petit enfant faisant un caprice et la sagesse issu du sang-froid d’un adulte réfléchit et en théorie mature. J’use de mon froid telle est ma coutume. À l’écart de la société, dans l’ombre de l’histoire, je m’attèle et règle les problèmes de cette dernière en sachant éperdument que malgré mes baumes, panser les plaies de ladite société m’est en réalité impossible. Ô glace, de ton froid qui m’imbibe, je suis impitoyable envers ceux que la vie à enfanté. J’use de mon feu lorsque mes passions se déchainent. Amour, cyanure de la vie, n’as-tu point de vergogne de prendre tant de vie et d’en donner si peu en contrepartie ? Ris, moque toi des miséreux s’étant piqués à ta fleur d’Amour, ris et moque toi de ceux gisant sur les dalles de l’abysse tant l’agonie d’un amour perdu ne cesse de croître et s’accapare de leur corps. Ris, Amour, ris et moque toi ; c’est bien toi qui rira le dernier. Je ne tomberai pas sous ton charme, je ne succomberai pas de mes blessures, je t’écraserai, ô Amour. De ma hargne, je suis aveugler de vengeance, je n’aurai de répit que lorsque je serai abreuvé par le sang et les larmes de ceux m’ayant affligé tant de peine, suis-je clair ô mon feu ? Ô feu, de ta chaleur qui m’enivre, j’écraserai tous ceux encombrant mon rude sentier.

Ses yeux profonds sont faits de vide et de ténèbre, et son crâne de fleurs artistement coiffé, oscille mollement sur ses frêles vertèbres. Ô charme d’un néant follement attifé ! Mon apparence s’est accoutumée à ces jérémiades, ainsi tous, à des soirées mondaines où pourtant je ne suis qu’ornement, soufflaient ces quelques blasphèmes tout en ricanant de ceci tel de vielles commères. D’apparence bien terme pourtant, cette dernière est typée britannique. Il est vrai que ma peau blême peut évoquer bien des surprises or le pays où j’ai naquis ne laisse paraître que rarement le soleil par delà les voiles brumeux dans lequel il baigne. Ceci explique cela. Mon teint est certes blême et c’est en cela que l’on reconnait mes origines, pour un Européen, toutefois ce dernier se marie avec harmonie aux cendres qu’empreignent ma chevelure et qui lui donne cette texture si brisée, craquelée et si fragile qu’à la moindre brise, elle s’élève, volète et danse avec le vent. Tout ceci n’est que de la poudre aux yeux n’est-il pas ? Contrairement à ce que beaucoup croient, je ne me brise point dès que l’on m’effleure, je ne suis ni fait de cendre ni fait de porcelaine ; je suis fait d’os et de chair comme tout être humain n’est-il pas ? Et pourtant, je n’en ai plus l’apparence. Autrefois humain, aujourd’hui monstre. Des oreilles naquirent sur le haut de mon crâne, narguant mon passé dédaigneusement. De couleur ébène, elles sont sans cesse masquées dans cette même chevelure surplombée ensuite d’un haut de forme, chapeau melon et autre artillerie de coiffe. Ressentir de la vergogne envers ces ornements pileux ? Que cela ne tienne, tous ceux prenant compte de ces attributs là seront broyés par mes mots, si ces langues de vipères se joue de moi d’un revers hypocrite, elles seront exterminés sur le champ par mes soins ; bien que n’aimant point me salir les mains. Tous le connait bien, que je suis orgueilleux. Il m’est possible de murmurer quelques railleries dont je suis fort fier tant que celles-ci demeurent vraies. Or, je n’irai jamais à l’avant de mes convictions hurler au loup comme quoi je suis ci ou bien cela, certes orgueilleux et non narcissique. Narcissique, entonner ses propres louanges...Acclamer ce don qu’est le corps offert par la vie…Je ne le suis guère et je le soutiens, jamais cet idéal là me sera compris, les seuls louanges que j’ai pu un jour me souhaiter étant sur mon regard. Un regard provoquant bien des naufrages, apportant vie et en faisant mort, un regard qu’autrefois fut et qu’ensuite ait été perdu par la force des évènements. Jadis, ce même regard luisait le jour et s’éteignait le soir ; ce saphir se fondant dans le bleu infinie du firmament. Puis vint le jour où le joyau fut dérobé par de vile main, n’ayant aucun scrupule à venir de leur propre derechef saisir la pierre et l’arracher de son emplacement quelle obstruée, de ce jour là, je ne suis qu’à moitié âme, qu’à moitié reflet, qu’à moitié ombre et je fus mannequin qui déambula misérablement sur son sentier avec comme seule compagne la rage. Ô mon feu, comme nous nous retrouvons n’est-il pas ? Va ! Accompagne moi et consume moi à ta guise le long de mon périple éternel, ma glace n’en sera pas moins victime de ta fournaise qui embrase ma chair, la fait dépérir masquait par ma toilette de linceul. Opiniâtre, ainsi suis-je, rien n’ébranlera mes conviction ; que cela soit ces dames exhalant une eau de toilette digne d’un putois comme de ces gras messieurs n’ayant pour seul loisir d’honorer ces mêmes dames là. Mes convictions me sont fidèles tout comme je suis fidèle à mes convictions, rien et encore moins cet amour changera celui que je suis, pas même cette malédiction changera l’être que je suis. Qui suis-je ? Innocent. Méfiez-vous des apparences à ce que l’on dit, méfiez-vous donc de l’avarice, elle pourrait bien être votre dernier pêché.

Accablé par des liens chimériques tissaient à la fois par blanc et noir, beaucoup me croit faucheuse, ce n’est que méprise. Je sais, et j’ai lu ce que je devais faire ; c’est bien ceci que j’ai accepté en échange de mon étincelle de vie, en échange de mon joyaux. De ce jour, je suis borgne. Cache-œil, bandage, chevelure tout est un moyen à présent afin de camoufler cette bien laide plaie que j’abrite. Tant que ces attirails s’harmonient à mes toilettes de l’accoutumée, ma complainte n’est qu’un murmure susurré. Il est bien vrai que je suis coquet, il est bien vrai que ma garde robe compte bien des parures toutes d’un temps révolu or ce qui ne l’est pas, de vrai, c’est que l’on puisse m’approcher. Que cela soit avec un gloussement tout comme à pas feutré, quiconque m’approchant se verra balayé. En froid avec l’humanité dont je juge de risible, les autres ne sont qu’Enfer pour moi. Ici, je suis l’ombre que l’on ne remarque point. L’humain égocentrique que l’on en défit point si ce n’est par la parole, prenant ainsi le risque d’être détruit. Damné à n’être qu’une ombre ? Ainsi souhaitez-vous percevoir mon bien miséreux sort ? Soit, faites et faites à votre guise tant que le déni est votre. Contrairement à vos croyances profanatrices, je ne suis ni démons, ni monstre, ni martyr. Je suis ce que l’on a décidé de nommé le Chat d’Argent, certes pas éternellement, je m’y résous par ma glace, je m’y oppose par mon feu. Ainsi était notre dernier soupir d’entre nos lèvres juvéniles, d’un souffle ardent qui se gela une fois s’entremêlant avec le gaz envoisinant, notre souffle n’avait pas pour mérite d’être compté parmi les gaz nobles fallait-il croire, pourtant c’est que notre sang pleuré lorsqu’il s’écoula dans les sillons de nos mains. Dément ? Nullement. À présent, mes lèvres sont accoutumées à des philtres. J’ai longtemps rampé au sol, pas le moindre de mes halètement convainquaient mes jambes de me dresser à nouveau, ce fut mes plaies ardentes qui évoquèrent ce mouvement là, cette rage là de me dresser et d’empoigner le peu qui me rester de vie pour faire ceci, oui ceci. Ainsi suis-je. Ainsi est le Chat d’Argent feu humain et ainsi est Innocent Hamlet Phantomhive.


»» HISTOIRE & COMPAGNIE

Silent night, holy night,
All is calm, all is bright.
Round yon Virgin Mother and Child.
Holy infant so tender and mild,
Sleep in heavenly peace,
Sleep in heavenly peace.

Les flots cristallisés du firmament voletaient avec aisance parmi les chants entonnaient, dont les chœurs Britanniques se donner à cœur joie de chanter pour le plaisir des passants, pourtant la plus part pris par leur emplette du jour alors que les autres dévoraient du regard ce que l’on pouvait nommer la magie de Noël. Ainsi, les cristaux de neige se déposèrent sur le sol Londonien, aussi vite fut que la foule les brisèrent sans le moindre scrupule, sans le moindre état d’âme, se préoccupant avant tout de leur euphorie qu’apporte les fêtes de fin d’année. Les voiles brumeux noyés comme de coutume l’empire Britannique, la glace de cette atmosphère se changeant bien vite en un souffle incandescent si par malheur une peau nue caressait ce même voile grisâtre, les neiges recouvrant bien vite les chaumières de East End jusqu’à Buckingham Palace. Une Londres blanche apparaissait à ce jour sous les yeux ébahis des jeunes enfants qui s’empressèrent de courir parmi les rues et ruelles hurler et clamer haut et fort leur joie de retrouver leur belle amie si douce et si pur qu’eux à cet âge là, pathétique n’est-il pas ? Si les plus jeunes quant à eux furent émerveillés, les plus âgés allumèrent des cierges brûlants à la lumière du jour, susurrant des prières inespérées pour le salut de Reine tandis que d’autre poursuivaient ces mêmes emplettes précédemment cité. Parmi cette masse grouillante se trouvait deux jeunes enfants nés à cette même époque de l’année, fallait-il croire que ce tour de carrousel aux allures fantasmagoriques était un de leur cadeau non seulement de Noël mais d’anniversaire. Il était vrai que la famille Phantomhive avait de quoi offrir la lune à ces deux garçons descendant de cette même dynastie, quoi de plus modeste que de ce voir offrir manèges et bijoux, jouets et caresses pour ces deux jumeaux respectivement nommé Ciel, pour l’aîné, et Innocent, pour le cadet. Vous l’auriez compris, je suis cet enfant.

Cinq plus tôt, au coin d’un feu crépitant sous des tas de fagot, nous vîmes le jour ou devrai-je le soir dans le lit de nos parents, ces derniers ayant sans doute refusé que l’accouchement se déroule ailleurs que dans la maison matrimoniale. Sous les regards de nos parents ainsi qu’à notre tante, nous avons ainsi donc eu la vie ; qui l’aurait crû que dans quelques années seulement nous allions la perdre aussi facilement que notre nous l’avions reçu. Qu’importe, aujourd’hui, nous étions né et nous avons été nommé avec l’assistance de notre tante ayant souhaité nous donner un second prénom. Quoi de plus noble que devoir deux ou trois prénoms avant de finir par ceux de nos Pères ? Faut-il croire que cette idée parcourut l’esprit dément, suis-je puis me permettre, de ma tante pour m’attribuer le second nom de Hamlet. Curieux me diriez-vous et pourtant, ma Tante a bel et bien osé me faire don de cette identité là, j’ignore ce qu’il a en été de mon frère. À ce que l’on dit, il fut un temps où cette dernière faisait partie des actrices Shakespeariennes de notre temps, vérité ou mensonge, elle a souhaité me nommer ainsi avec l’accord de ma mère. Or, un épineux problème s’instaura à notre naissance, quoi de plus anodin me direz-vous ; la vie n’est qu’un sentier semé d’embuche et dieu sais quoi d’autre. Je le sais, inutile de le répéter de grâce ; à l’instar d’un bon nombre d’enfant, nous savions tous cela rien qu’à travers une rude et rigoureuse éducation. Passons, que dire de plus ? Moi et mon frère partagions ce que l’on pouvait bien définir telle une fraternité fusionnelle, un lien unissant tout bon jumeau si l’on peut dire et faisant en sorte que le sort des deux soit d’autant plus unis ; chose démentie lors de ce funeste évènement ne tardant point à venir. Confiné à résidence hors soirées mondaines et autres évènements, vous vous doutiez fort bien que la vie au manoir se devait être ennuyeuse pour des enfants. Instructions, cultures, règles de savoir vivre, escrime, tenu et encore des mots, des mots, des mots. Voilà une réplique d’Hamlet dont je me souviens fort bien, d’autant que je n’avais de cesse d’user de celle-ci à mon bon vouloir, pour le peu que je parlais à autrui.

Il est vrai que je suis bien las, aussi donc, veuillez en venir à cet élément perturbateur, au diable ma vie monotone jusqu’à mes treize ans, nos treize ans Ciel. En cette fatidique journée, tout se déroula telle la coutume le désirait, tout particulièrement avec l’humble être que je suis, paressant sous ses draps en satin. Lovait dans ces derniers, exhalant un parfum qui avait fait mon enfance, quel chagrin j’eus lorsque je dû me lever sous l’ordre transmis d’une domestique, somnolant bien que les pieds posés sur ma descente de lit. Une fois les rideaux tirés, ma toilette du jour enfilée et toutes les besognes matinales effectuées ; moi et ma famille allions pour l’une des rares fois dans la périphérie de Londres, nos parents se préoccupant à nous occuper tandis que les domestiques préparées une fausse surprise. Que vous dire de plus si ce n’est que cette promenade me fut aussi longue qu’ennuyeuse tant les coutumes hivernales se répétées encore et encore sans la moindre originalité, pour avoir fait chaque année la même besogne, je suis en droit de dire ceci. Néanmoins, un manège métamorphosa la ballade en un Boléro on peu plu attrayant, des bohémiens dites-vous ? Jamais n’ai-je pu instaurer un semblant de confiance envers ses vanupieds, va tant que cela pouvait me distraire. Que d’ornements macabres, morbides, lugubres et j’en passe, comment diable pouvait-on avoir un aussi mauvais goût ? C’est une faute d’esthétisme cruelle qu’avait donc cette bonne femme trônant dans cette pièce de bonne fortune, sans doute une diseuse de bonne aventure me direz-vous. Qu’est-ce que cela me couterait-il de ne serait-ce payer cette femme de quelques livres en échange d’un hypothétique futur. Ceci étant supposé, ceci fut fait. Que m’a-t-elle prédit ? Une future mort, du malheur, chagrin, les flammes des Enfers, d’abominable démon, quoi de plus anodin. Ceci étant bu goulument, je m’empressais de sortir hors de ces lieux afin de vomir ces mêmes dires, hn. Je suis bien trop sceptique pour croire ne serait-ce qu’un mot. Qui de plus est, l’heure approchait.

À peine quelques d’intervalles, une dite fête d’anniversaire battait son plein dans le manoir Phantomhive afin de festoyer le jour d’une double naissance, quoi de plus ragoutant que ces faux instants de simple hypocrisie. Pour ma part, recevoir un présent et acquiescer en retour n’est qu’une grande preuve d’hypocrisie pure et dure, en ce qui me concerne, je ne souris que lors de rares moments si ce n’est pas du tout. Des couleurs criardes, des chants stridents, une atmosphère fausse. Inutile de vous dire que ce fut ainsi tout au long de la soirée jusqu’à que tous repartent et que le sommeil gagne la demeure, la famille une fois couché, nul ne sait comment, une fois de plus, un incendie se déclara. Somnolant dans mes draps, ivre de ce parfum m’imbibant, je fus surpris par la fumée englobant ma chambre, les flammes ne tardant point à effriter les murs ne serait-ce par leur braise ardente, leur souffle incandescent alors j’essayais de m’échapper hors de ce guet-apens, apparemment mon frère avait fait ce même choix à l’exception près qu’il s’en alla en direction du séjour, là où demeurait nos parents. Hélas, avant tout cela, les vapeurs de soufre eurent raison de nous avant que l’on puisse se hisser hors des lieux. Que vous dire de plus ? Ceci manque de détails ? Vous auriez bien voulu connaitre mon angoisse croissante m’oppressant, s’étant jeté à ma gorge comme pour m’étouffer ? Faut-il croire que le temps a eu raison de moi, quelques uns de ces instants me sont fort nébuleux, couvert d’un voile poussiéreux aussi vieux que le temps, recouvrais-je un jour pleinement ma mémoire ? Pour l’instant, j’ai au sol, je gisais, de même pour mon frère. Finalement, cette bohémienne avait raison, sur deux points. Soit, ma mort est à envisager, tous meurt un jour ou un autre. Le second point, outre les flammes, fut que, moi-même ne comprenant pourquoi et comment sans doute que je fus inspiré par un acte désespéré né de ma visite matinale, je traçais avec mon sang ce que l’on pouvait nommer un pentacle. Invoquer le démon ? Nullement, je suis bien trop sceptique pour. Et pourtant, dans un dernier élan de souffle, j’eus demandé, aussi pitoyable soit-il voire même que j’ai sombré dans sensiblerie, à ce que l’on sauve mon reflet. Ciel, en effet, j’ai demandé à ce que l’on sauve sa vie. Dites donc ce que vous voulez, ce n’est pas à n’importe qui que je ferai soi-disant offrande de ma vie, dans tout les cas, elle était soufflée.

Sans savoir ce qui en devient, je m’en alla parmi les flammes avant de regagner un Eden de braise dont, curieusement, ses flammes ne me brûlèrent guère, était-ce donc ainsi la mort ? Sans doute, une fois mort on n’est qu’âme et corps dépéri, la douleur corporelle ne peut nous atteindre tandis que la douleur mentale se faisait des plus abruptes, un véritable bourreau et qui pourtant, s’acheva. Quand, comment, pourquoi, où, qui ? Un seul mot, malédiction.


Nul ne sait pourquoi ni comment, du moins en cet instant, or je naquis à nouveau à travers les décombres de jadis ma demeure, aujourd’hui n’étant que quelques murs encore debout malgré l’âge de la pierre rongée par le temps. Quelle cruelle course qu’est ce dernier, la course du temps et des souvenirs, inutile de vous dire que j’étais nostalgique de ces lieux où j’ai naquis, vécu, péri et à nouveau naquis, aussi cruel était ce cercle vicieux ; c’était un choix que j’avais fait il y a feu longtemps. En vain. Ce choix fut vain lorsqu’après mes esprits repris, loin de moi cette confusion d’un bien trop long sommeil, je suis allé au cimetière familial ravagé une fois de plus par Big Ben, remarquant alors ce fait là. Notre date de mort correspondait à nous tous, autant pour nos parents que pour moi ou bien pour mon frère, alors que, si je suis à ce jour nait à nouveau, c’était en contrepartie qu’il est la vie sauve. Si à ce jour j’ai cette apparence, c’était pour qu’il est cette même vie et qui pourtant, ce ne fut le cas. Que diable devrais-je en conclure ? Que toi Ô mort tu t’es jouée de moi ? Qu’importe, j’ai bien trop remué Ciel et Terre suite à mon réveil, constaté ma nouvelle apparence et erré en vain dans la nouvelle Angleterre qui m’est plus effrayante que nulle autre contrée, qu’il m’est inutile de le conter. Par la suite, je fus, va-t-on dire, fut prisonnier dans un cirque en tant qu’animal de foire si ce n’est de bête curieuse ; il était vrai que l’on croisait peu des personnes ainsi. En somme, le cirque immigra au Nouveau Monde ayant pour nom aujourd’hui l’Amérique alias les Etats Unis, quel nenni. Par la suite, le cirque fit faillite pour maintes raisons et allez donc savoir pourquoi, je suis en cette académie.

Un jour, mon histoire vous, et me, serra complète ; sans le moindre voile nébuleux la rendant à ce jour crispante à ouïr alors que le tout coule de source, lorsque l’on est fanatique de phénomène occulte non tel que moi. Que cela ne tienne, je sais ce que j’ai à faire et nulles personnes ne sera ébranler mes convictions.


»» BEHIND THE COMPUTER


■ Prénom/Surnom -Innocent.
■ Âge/Tranche d'âge -Treize; Vingt-cinq ans.
■ Comment as-tu trouvé le forum ?Pour toutes plaintes, allez vous présenter à Jade Dester. Bien qu'il s'agit d'un ancien partenariat sur mon forum.
■ Ce que tu penses du forum -On dirait le chalet de feu mon enfance. -TOUSSE- J'aime, j'adore, un peu, beaucoup, à la folie.
■ Dans les kinder, tu préfères la surprise ou le chocolat ?Ni l'un ni l'autre. Je n'aime ni les surprises ni le chocolat, de plus en y étant allergique.
■ Tu t'entends bien avec Bob l'Éponge ?Ce n'est qu'une éponge, elle finie à la main.
■ Code -OK- Soph' (Miaou ♥)




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Dernière édition par Innocent H. Phantomhive le Mar 3 Jan - 18:20, édité 16 fois
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MessageSujet : Re: La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».
Mar 13 Déc - 19:52


Humain & Leader Distraught

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Humain & Leader Distraught

Confrérie : LEADER DISTRAUGHT
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When They Cry
You’ve got to take your mind off him
But not with aspirins
You won’t..

Spoiler:
 





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Bonsoir & Re-Bienvenue ♥ !
[JAAAAAAAAAAAAAAAAADEUUUUUUUUH è________é *PAN*. Je plaisante 8D]
Bon courage pour la suite de ta fiche n__n. Si tu as des questions, n'hésite pas à nous demander !
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MessageSujet : Re: La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».
Lun 19 Déc - 17:32


Mythique : Chat d'Argent

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Mythique : Chat d'Argent

Confrérie : Distraught
Personnage sur l'avatar : Ciel Phantomhive- Kuroshitsuji

Feuille de personnage
Age: Une centaine d'année, en théorie.
Niveau d'étude: Lycée
Petit(e) Ami(e): Inexistant(e).







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Thank. Pour le pavé du début...Vous savez à qui vous plaindre et de plus, c'est vrai ! D: -TOUSSE- [De plus, j'ai été inspiré par la tragédie grec des liens fraternels. X_E]
Je me hâte de terminer d'ici Vendredi, veuillez excuser certaines fautes de syntaxes et ect. Et par d'ailleurs, si vous voyez une faute; dites le moi s'il vous plaît. J'ai des problèmes d'inattention et j'ai du mal à les voir même en relisant. La récompense ? C'est à réclamer une fois la présentation finie. Ceci étant dit, bonne soirée. -Pianote-
Innocent H. P.


EDIT: Parce que j'en avais marre, j'ai bâclé l'histoire et en avant pour la validation, du moins, je l'espère. Bon courage pour celle qui va lire ma présentation, hem. Quant à l'histoire, on va dire que j'ai conté les instants clés, ils seront bien plus détaillés à travers les RP et carnet de lien; comme pour recouvrer la mémoire en somme. x.e Sur ce, bonne soirée. X_E
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MessageSujet : Re: La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».
Ven 6 Jan - 19:40


Humain & Leader Distraught

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Humain & Leader Distraught

Confrérie : LEADER DISTRAUGHT
Personnage sur l'avatar : Hatsune Miku - Vocaloid

Feuille de personnage
Age: 21 ans
Niveau d'étude: Université
Petit(e) Ami(e):




When They Cry
You’ve got to take your mind off him
But not with aspirins
You won’t..

Spoiler:
 





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Je suis (enfin) parvenue à lire ta présentation x).. Qui était superbe ! Tu écris très très très bien o_o' ; Tu as un style particulier !
En tout cas : Tu es validé ! =D. Et je ne pourrais que te le redire une fois de plus, amuse toi bien ici n__n.

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MessageSujet : Re: La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».



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La mort... cette contrée ignorée dont nul voyageur ne revient, si ce n'est le « Chat d'Argent ».

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