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la vie est un piment rouge

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MessageSujet : la vie est un piment rouge
Dim 15 Déc - 16:32



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Emploi : Étudiante
Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Ariel ▼ La petite sirène







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SHADED ACADEMY  -  PRÉSENTATION

SICKS Pepper Messy


I. LE PERSONNAGE.


■ GENRE : Femme, flamme
■ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 15 août 1940 à Chypre
■ RACE : Mythique - La salamandre
■ GROUPE : Étudiante
■ ORIENTATION SEXUELLE : Les deux: quelle différence entre une femme belle et un homme beau?
■ AUTRE : Dernière année d’études, spécialisation danse & théâtre.
■ CONFRERIE : Guilty House

▬ DESCRIPTION MORALE.
   Ton amour est un requiem. Tu es un fléau, tu agis sur quiconque croise ton passage comme une punition, ou comme la finalité de fantasmes tordus. C’est pourquoi personne n’ose t’aimer, c’est aussi pourquoi tu n’as jamais aimé personne. Paradoxalement, tu n’as jamais détesté personne non plus. Tu es une fille à demi-mesure, comme si la fatalité avec laquelle tu vis te retiens t’enflammer, une fatalité qui remplace la sagesse: tu relativises, tu te demandes à quoi bon. Au final, tu ne ressens pas grand chose, n’est-ce pas? Parce que rien ne te rattache à la vie. Concrètement, tu te fiches bien d’être là, ou pas. Que les gens pensent à toi ou pas. S’ils se souviendront. Nous n’avons pas à faire au tempérament juste et modéré d’un juge, n’allez pas vous détromper. La placide Pepper ne fait pas de ce comportement une qualité, et le principales conséquences sont: la perte du sens de la responsabilité, zéro culpabilité, pas d’état d’âme... On la prend, ou on la jète, on la cogne contre un mur. Souvent, on la jète. Parce que Pepper n’est pas la jeune femme la plus facile à vivre au monde.

 Désintéressée par la vie en général, tu divagues, tu sombres dans l’excès, lui qui est si palpable par rapport à tout le reste. Lui qui sollicite des conséquences physiques et morales. Quelque chose de vrai. Quelque chose que l’on sent. Un brasier intérieur, un feu qui submerge l’estomac, des vibrations au bout des doigts. Ça, tu aimes. Ça tu aimes vraiment. Tu es accro à tout ce qu’il y a des malsain: accro au breuvage, accro à la fume, accro aux hallucinations, accro à la chair, au corps, au plaisir. Non, personne n’ose t’aimer. Parce que tout le monde voit la vitesse à laquelle tu te consumes. Tu seras ton propre bûcher, et tout le monde le sait, tout le monde le voit. Il n’y a que toi qui ne comprend pas, enivrée par tout ce que tu as accumulé de mauvais dans ton sang. Tu n’es pas folle. Tu n’as pas de problème psychologique particulier. Mais ce que tu fais, toi, c’est de la folie. Tu es folie. Folie douce, folie dure. Tu te bandes les yeux en attendant qu’on te mette dans une boîte en bois, alors que tu souris, cruelle, résignée, décidée à n’en pas finir. De toute façon, t’es pas prête de partir. Tu sais que tu as l’éternité devant toi, autant commencer à périr tout de suite.

 D’autant plus que tu t’en fous, des gens. Ils mènent leur vie tranquillement, toi aussi. Vous ne vous parlez pas, vous ne vous regardez pas, même si vous vous connaissez: voilà ta relation avec les gens. Ils ne peuvent pas t’aider, ils sont inutiles. Ils sont juste là pour te divertir, ils t’amusent, manipulables et crédules, certains plus coriaces que d’autres. Tu veux juste jouer avec eux. Parce qu’ils sont si intéressants, si fascinants, et leur esprit tant facile à sonder. Il n'y a pas une manière de vivre en communauté, selon toi. Selon toi, il y a différents comportements sociaux, et chacun a son art de vivre en communauté. Parce que vivre avec les autres, c'est ça: un art. Et tu apportes ta touche artistique bien particulière à ce phénomène, parce que ta communauté se résume à une personne: toi. Tu ne vis pas avec les autres, tu survis contre les autres, et tu sauves ta peau perpétuellement. En te glissant dans un costume, en vivant à travers un personnage, de multiples personnalités sur lesquelles tu prends exemple.

 Ah, ça, oui, tu ne manques pas d'imagination. Tu trouves toujours des façons originales et créatives d'interpréter de nouveaux rôles, de te fondre dans la peau d'un personnage fictif, issu de ta mémoire ou pas. Parce que là réside ta véritable passion: la culture. Toute la culture. Artistique, cinématographique, littéraire, historique... Tu aimes prendre exemple sur ces légendes: un jour tu es Baudelaire, sombre et torturé; l'autre tu es Juliette, naïve et rêveuse. Tu n'es jamais vraiment Pepper, celle qui n'a pas d'avis, qui laisse aller les choses, "qui verra bien". Tu n'es pas la méchante, l'impulsive, ni l'hagarde. Tu n'es même pas la séductrice, alors que ton statut t'étiquette ainsi. On t'a dit salamandre, croqueuse d'homme. Tu as répondu "Soit, c'est ainsi.", mais tu as beau avoir vécu comme telle, tu savais profondément que ce n'était pas le cas. Pas vraiment.

 Tu es triste, tu es triste comme fille. Tu n'as que 17 ans, mais tu n'attires que des regards de peine, ou des jugements insensés, car à 17 ans, tu ne reflètes ni la fraicheur d'une adolescente, ni l'énergie d'une jeune femme pleine d'espoir pour l'avenir. Tu es ton triste toi, c'est tout. Tu erres, tu attends. Tu ne sais pas, tu ne cherches même pas, comme un âme à la dérive; et tu te laisses porter nonchalamment. À quoi bon?

▬ DESCRIPTION PHYSIQUE.
   Tout en toi est reflet de luxure, tout en toi est synonyme de doute. Tu auras beau essayer, tu ne pourras jamais renvoyer de la pudeur, de la timidité, de l'incertitude... Même un adolescent de quatorze ans ne pourrait pas te qualifier de "bonne". Parce que ce n'est pas ça. Ça l'est, mais plus encore, parce qu'il y a quelque chose qui cloche, quelque chose d'imperceptible, invisible. On le cherche, mais il est dissimulé.

 Il est peut-être dissimulé derrière cette silhouette en sablier, derrière cette taille de guêpe. Tu es le stéréotype de la pin-up, celle qui n'a rien à cacher. Tu assumes tout ce que tu as: ce que tu as de trop, ce dont il te manque. Tu manges, tu bois... Ce n'est pas pour satisfaire un regard extérieur que tu vas te priver. Alors les régimes, non merci. Et puis, ça te flatte. Loin d'avoir des bourrelets ou de la peau d'orange, tes jambes sont galbées de courbes, fermes, sinueuses. Elles sont athlétiques: tu adores courir, après tout. Rien ne bouge, tout reste en place, même de tes miches rondes à ta poitrine imperceptiblement volumineuse. Tu marches, tu te déhanches, tu es perpétuellement sous les lumières, sous les phares du podium. Gauche droite ne suffit pas. Il faut faire glisser avec fluidité un pied devant un autre, garder la tête hautes, les épaules en arrière, et regarder fixement devant soi. Cet art, tu le maitrises. La démarche qui fait faire des demi-tours.

 Tu es flamboyante, à la fois glaciale et incandescente, tu irradies, mais tu n'illumines pas. Tu n'es pas celle qui éclaire la journée des passants de son sourire. Tu es celle qui intrigue, qui fait froid dans le dos. On veut te suivre, te fuir, revenir, hésiter, repartir, et re-revenir. Tu en imposes, il faut le dire. T'accoster est un défi, ils le veulent, mais n'osent pas. T'accompagne une aura macabre, on pourrait croire que tu annonces la mort, tu pourrais être porteuse de malchance; comme un chat noir ou un miroir brisé, fugitive et tranchante.

 Tu as du chien, ça, qu'on se le dise une fois pour toute. Tu n'as pas le chien de la belle méditéranéenne, pourtant, ni celle de la sublime fille les îles dorée. Tu es chaude: pulpeuse et chatoyante, mais tu es froide: blanche, blanche comme la neige. Une peau d'ivoire, une peau d'entité grecque, douce comme du marbre poli; dont la fragilité ressort à travers le rose de tes pommettes, de tes épaules. Des épaules elle-même habillées de flamme: je n'oublierai jamais ta chevelure rousse, légèrement ondulée sur les pointes, à la fois rebelle et abîmée, à la fois douce et brillante. Tu peux en faire ce que tu veux, tout te va, de toute façon, et tu te plais à t'amuser avec: tresses, chignons, queues de cheval, bouclés, lissés, relevés... Tu as tout essayé. Rien n'est donc assez beau pour toi?

 Moi j'adore comme ton visage est fait de contrastes complémentaires. La pâleur de ta peau jure avec la rousseur de tes cheveux, qui jure avec tes deux grandes orbes bleues. Encore du chaud, encore du froid. Tes yeux sont des saphirs, d'un bleu marine, sombres et profonds, mais aussi limpides que de l'eau de source. Ils reflètent beaucoup de pas grand chose, on arrive à lire dedans comme dans un livre, mais sans l'ouvrir. Juste le résumé, quoi. Et on aimerait connaitre la suite.

 Tu changes de peau comme un caméléon, tu mues dans des styles divers et variés selon les jours, selon les rôles que tu es censée jouer, mais tu gardes une écriture particulière dans tes vêtements. Tu adores t'habiller, tu y prends plaisir, c'est à là qu'on reconnait que tu es vraiment une fille. Il en est de même pour le maquillage. Parce que tous les jours, quand tu te prépares, tu as l'impression de te déguiser, et tu trouves cela amusant. Un jour la gentille fille pastel, l'autre la junkie au Doc Martens, une semaine hippie, une semaine hype. Les accessoires participent beaucoup à tes changements de style, et tu possèdes une collection de chapeaux, bijoux, foulards, chaussures, ceintures assez impressionnante.

 En clair, tu as tout d'une madone antique, la modernité en plus.

▬ HISTOIRE.
 Tu as joué, et tu as perdu. Le pire, c'est que tu ne savais même pas que tu étais dans la partie: on t'a mené en bateau, on t'a joué un tour. Terrible jeu qu'est la vie, n'est-ce pas? Pourtant, jusqu'à tes 17 ans, tu croyais en beaucoup de chose, tu avais de l'espoir à profusion, tu avais foi en les hommes, en le destin. Tu étais fraiche, tu avais soif de vivre et soif d'apprendre; vite et beaucoup. Ainsi, tu t'es brûlé les ailes... mais maintenant, ça te parait comme une évidence. Ça allait arriver de toute façon, on n'aurait jamais pu l'empêcher.

 Tu as grandi dans l'air de l'après-guerre: la brise de liberté et de rébellion qui s'étendait à travers toute l'Europe. Il y avait de l'argent là où tu étais, ta famille se portait bien, tu te portais bien. Tu as toujours été la princesse: la petite dernière après une série éprouvante de quatre garçons. Entourée d'hommes dès les début, tu obtenais ce que tu voulais, quand tu voulais. Ils t'adoraient. Tout le monde t'adorait, ou du moins te le laissait croire. On ne croisait pas beaucoup de petite fille avenante à cette époque: tu n'étais pas vraiment polie, pas exceptionnellement bien élevée, mais tu étais gentille et sociable: un petit ange auquel on ne pouvait en vouloir.

 Et tu grandissais vite. À 10 ans, dans ta tête, tu disais chercher quelque chose de sérieux chez un garçon, de préférence plus vieux que toi. À 12 ans, tu savais aimer autant les filles que les garçons. Tu étais en avance sur ton temps, tu avais soif de fraicheur et de modernité dans la société actuelle. Pendant ton adolescence, tu as toujours été engagée. Manifestations, pétitions... Tu aimais t'investir, t'engager, faire bouger et changer les choses. Tu étais volontaire et bénévole, tu avais foi, tu avais espoir en la race humaine, et tu ne voyais que du bon en tout. C'est loin d'être une qualité. Car tu ne comprenais pas. Tu voulais aider, mais tu ne comprenais pas l'ampleur des choses. Tu pensais que tu allais pouvoir sauver le monde, mais tu ne savais pas que la terre et la race humaine était proie à la corruption. Tout le monde n'était pas gentil, tout le monde n'était pas bienveillant comme tu l'étais. Et tu allais en payer les frais.

 Tu es devenue adolescente, une adolescente comme on en voyait dans les films disney. Comme Blanche-Neige, tu étais fraiche, douce innocente, naïve, amoureuse. Amoureuse de tout le monde, tu t'éprenais pour un regard, un sourire te faisait battre le cœur. Ainsi, tu vivais à 200 km/h, t'amusant dans l'immense terrain de jeu qu'étais le monde, tu respirais comme si chaque jour sentais le printemps. À la fois sage et commise, à la fois libre et débauchée. Parce que tu vivais la nuit autant que le jour. Tu avais 17 ans, c'était l'apogée du rock, la folie du twist, du whisky et de la rébellion. Un vent de changement tournait sur le monde entier, et la jeunesse plus que tout avait besoin de sa place. Tu n'imaginais pas que tout avait un double tranchant. Avec la rébellion et l'alcool, avec la folie et les rires venaient la violence, la tension, les histoires...

 Tu allais y être confrontée. La nuit t'avais toujours rassurée. La nuit était un dôme protecteur, la nuit déserte, la nuit où tu étais reine, reine du monde entier. Et tu sautais, tu courais dans la rue, les lampadaires étaient des projecteurs, et les trois amis qui te suivaient, ton public. Tu te baladais dans un tableau impressionniste, tout était flou, mais tout était plus beau que la veille. C'était sans tenir compte du groupe de jeunes qui marchaient dans la direction opposée à la votre. Vous les aviez vus venir, mais qu'importe? tant mieux, vous alliez vous souhaiter une bonne soirée et passer votre chemin. Ils s'amusaient, eux aussi, innocemment! Qui pouvait bien vous vouloir du mal?

 Il n'a fallu qu'une petite bousculade pour que tout change. Une petite bousculade pour que ton meilleur ami finisse un couteau au cou. Tu n'avais pas bien compris, tu étais restée euphorique jusqu'à ce que tout le monde se fige. Plus un bruit. Puis, des coups, des souffles retenus. Tes deux autres amies reculaient, mais le cercle se refermait. Tu étais dedans. Et le garçon saignait, le garçon souffrait. Le garçon a sombré dans l'inconscience, pendant que tes deux gamines d'amies se débattaient. Comme un lapin illuminé, comme un pauvre animal pris sur le fait, tu restais statique, immobile, invisible. Jusqu'à ce que tout se remette en marche d'une vitesse folle. Ton coude fut bloqué, ta main est partie, tu as frappé ton agresseur, il t'as assommée en retour. Tu t'es fait brusquer, harceler, toucher, déshabiller. Puis plus rien.

 Tu es tombée dans un long, et profond sommeil. Tu essayais de t'en extirper, mais tu n'y es pas arrivée, c'était tâche impossible: comment réanimer un corps sans battements de cœur? Ton cœur qui battait autrefois à 200 km/h. Tu as erré dans l'obscurité et le froid du néant pendant des jours, ou des semaines. Tu t'y es perdue, et chaque instant te rendait un peu moins vivante. Un peu moins toi. Parce que tu n'étais pas inconsciente, tu n'avais eu que le choix de chercher une sortie dans la mort. Mais tu y es restée trop longtemps. Et côtoyer la mort de trop près changeait quelqu'un. Tu es restée à ses côtés peut-être des années, maintenant que tu y penses. Tu ne te souviens même plus de l'année où ton âme quitta officiellement ton corps. Plus tu avançais, plus il faisait froid, et ton esprit s'assombrissait alors que tu touchais les limites du néant. Puis, une chaleur ardente. Cela faisait trop longtemps que tu nageais dans une atmosphère glaciale, et tu te retrouvais brûlée. Ça n'étais pas la chaleur réconfortante du feu de bois. Ni celle de son lit douillet. C'était une brûlure si intense que le seule chose dont tu avais envie fut un corps: un corps pour crier, hurler, témoigner de ta souffrance physique et mentale, un corps pour pouvoir mourir à nouveau. Mais tu avançais, tu continuais à avancer, toujours et encore parce que tu n'avais pas le choix.

Puis, des lueurs. Des lueurs floues alors que la douleur prenait de l'ampleur, des lueurs qui prenaient tout leur sens alors que tu sentais des picotements. Tu sentais quelque chose. Et il te fallut quelques minutes pour comprendre que ces picotements étaient dus à des mains, des jambes, des pieds, des orteils. Tu n'avais été qu'âme pendant longtemps, tu avais retrouvé un corps. Un corps qui sommeillait dans le brasier, et peu à peu, la douleur de la chaleur s'envola.
Une renaissance, une résurrection au cœur de la lave, au sein de l'enfer. Tu étais sortie des entrailles de la terre, dans laquelle tu avais erré sans but pendant des années. Et tu étais là, en vie, palpable. Mais tu avais laissé quelque chose derrière toi, tu avais perdu quelque chose durant ces années de errance dans l'ombre, dans le froid. Tu t'étais perdue toi. Mais ton corps était là, dans le volcan.

Tout avait changé. Ton cœur battait lentement. Tu ne sentais pas la douleur. Tu ne gardais que de vagues souvenirs du passé. Pas de joie. Pas de soulagement d'être revenue à la vie. Un goût amer en bouche. Un malaise permanent, comme si quoi que tu faisais, tu n'étais jamais seule. Comme si tu étais accompagnée d'une présence, comme si tu n'étais pas vraiment toi. Tes sens étaient décuplés, tu interprétais tout ce que tu voyais, entendais, sentais. Tu te sentais rongée, tu avais besoin de quelque chose, tu avais soif de quelque chose, et tu ne savais pas quoi. Tu te sentais comme une junkie, comme une héroïnomane. Il te fallait ta dose de sensations. C'était ce que tu cherchais. Des sensations. Parce que tu ne ressentais rien. Tu étais une coquille vide.

Il te fallut longtemps pour t'adapter à ta nouvelle condition. Tu t'es cachée, réfugiée. Tu ne voulais pas sortir, pas être confrontée à la réalité. Tu étais nue, en pleine nature, au pied de ce volcan. Tu es restée des jours recroquevillée dans une grotte, sans manger, ni boire. Mais tu n'avais ni faim, ni soif. Et tu détestais ça. Tu aurais préféré mourir. Tu aurais préféré mourir plutôt que de vivre vide. Tu étais en colère, et proie à la folie. Pourquoi toi? Pourquoi, si qui que ce soit était responsable, pourquoi t'aurait-il choisi pour vivre? Que faisais-tu là? Toi qui ne voulait que partir en cendres, être réduite en fumée.

Tu étais folle, oui, ton monde se tordait, tu souffrais encore, tu t'imaginais des douleurs pour te sentir vivante. Tu étais seule, et tu imaginais des voix. Des voix tantôt bonnes, tantôt mauvaises. Et un jour, une voix en particulière retint ton attention, celle qui mit un terme aux questions que tu te posais, et tout prit du sens. Tout ne soulageais pas ta rancœur, cela dit. La voix était froide, neutre. Ni malveillante, ni réconfortante, elle t'afficha la réalité comme un fait: c'était comme ça. Et elle te dit que tu étais née à nouveau, que tu n'étais plus la même: une entité mystique s'était emparée de ton corps pour accomplir sa tâche, son devoir. Désormais, tu n'étais plus Pepper, mais la Salamandre, la folie, l'addiction, la tentation. Tout ce que tu avais rejeté. Tu étais poison, tu flirtais avec la mort. Tu n'étais présente qu'en tant que fardeau, tu n'étais qu'un cercueil pour accueillir une bête mystérieuse.

À partir de ce moment, tu as avancé. Tu es sortie de ta grotte pour te confronter à la réalité, tu voulais te préparer à vivre le reste de ton éternité comme ça. Et ce fut plus facile que ça en avait l'air. Ton cœur battait toujours aussi lentement. Et tu avais encore 17 ans. Tu allais avoir 17 ans toute ta vie. Et tu n'allais pas pouvoir en profiter.

Les mots, l'instinct, le destin peut-être te mena jusqu'à la Shaded Academy. Tu avais ta place là-bas, tu étais différente, comme tout le monde. Quelque part, tu préférais demeurer avec les monstres, monstres que tu étais qu'avec les humains, ceux qui t'avaient pris la vie, ceux qui étaient si parfaits, et si immondes à la fois. Tu vivais parmi les Guilty, maison qui tombait comme une évidence. Tu étais de la nuit, encore plus depuis ta renaissance. Tu étais là pour accomplir une tâche. Nourrir la passion de la chair, rendre accro, empoisonner. Tu allais rester gravée dans les esprits comme une ombre, un spectre. On ne se souvient pas de toi, mais tu es là, tout le temps, comme un doute, comme un arrière-goût. Et le processus est lancé. Personne ne t'oublie.


II. LE JOUEUR.


■ AGE : De 7 à 77 ans :D
■ PRENOM/SURNOM : Dizzy
■ Comment as-tu trouvé le forum ? Partenariats
■ Et comment tu le trouves, maintenant ? J’adooooooore le concept ;D
■ Tu t'entends bien avec Bob l'éponge ? COUPEZ
■ Quelque chose à dire ? J’suis tellement fatiguée les zincs...
■ CODE [OBLIGATOIRE] : OK by Maddou'.

© Shaded Academy




Dernière édition par Pepper M. Sicks le Dim 22 Déc - 20:12, édité 7 fois
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Dim 15 Déc - 21:23


Vampire

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Vampire

Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Gokudera Hayato de KHR!

Feuille de personnage
Age: 35 ans
Niveau d'étude: Lycée
Petit(e) Ami(e):




Maddox Noah Ballantyne

« Il existe aussi une liberté vide, une liberté d'ombres, une liberté qui ne consiste qu'à changer de prison, faite de vains combats entretenus par l'obscurantisme moderne et guidés par le faux jour. » Ҩ tears buried.





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BIENVENUE A TOI, ARDENTE NEWBIE. ♥

Et bien et bien, je peux déjà dire que ta façon d'écrire me plaît.
Je te souhaite donc bonne chance pour la suite de ta fiche et encore la bienvenue parmi nous!

Si tu as un souci ou une question n'hésite pas, le Staff bien-aimé est là pour ça! o/

Tchu. ♣
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Mar 17 Déc - 18:01



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Emploi : Étudiante
Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Ariel ▼ La petite sirène







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Allô monsieur!   

C'est très gentil à toi, merci (pour l'accueil et pour le compliment). :D
J'ai pas pu avancer ma fiche aussi rapidement que je l'aurai voulu, mais ça ne saurait tarder. :3 La période pré-Noël chez les arts-appliqués est intense en travail et en émotion, mais je le vis très bien, en espérant que j'aurai le temps de finir ça.
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Sam 21 Déc - 22:13


Mythique : Disciple de La Mort

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Mythique : Disciple de La Mort

Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Raiden

Feuille de personnage
Age: 24
Niveau d'étude: Université
Petit(e) Ami(e): Kathleen B. Von Sternberg









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Bienvenue parmi nous chère camarade 8D

Cela fait plaisir de voir une nouvelle tête et ne t'en fais pas pour ce qui est du boulot ça peut se comprendre alors bon courage pour la suite et n'hésite pas à demander si tu recherches du monde pour rp quand tu auras le temps !

See ya soon   
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Dim 22 Déc - 20:15



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Emploi : Étudiante
Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Ariel ▼ La petite sirène







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Merci Jason! ^^
C'est les vacances, et j'ai fini ma fiche. Wink Ça m'a demandé du temps parce que je n'ai pas l'habitude des personnages comme Pepper, mais j'ai pris plaisir à la faire.
Alors quand vous pourrez me valider, je pourrai rp! ^^
merci encore, vous deux!
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Mer 1 Jan - 15:11


Mythique : Jormungand

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Mythique : Jormungand

Confrérie : Distraught
Personnage sur l'avatar : Portgas D. Ace • One Piece

Feuille de personnage
Age: 561 ans.
Niveau d'étude: Université
Petit(e) Ami(e): ////







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Bonjour, désolée du retard. ><

Donc, en même temps que de te souhaiter une bonne année, je te valide !

Maintenant tu peux aller recenser ton avatar, créer tes carnets de liens & rp's, faire une demande de rp et ... bin, t'amuser. xD

Bon jeu ! o/
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Mer 1 Jan - 15:42


Mythique : Disciple de La Mort

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Mythique : Disciple de La Mort

Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Raiden

Feuille de personnage
Age: 24
Niveau d'étude: Université
Petit(e) Ami(e): Kathleen B. Von Sternberg









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Désolé du retard aussi, pour une fois j'étais occupé ^^

Super fiche, et personnage très intéressant !

Si tu veux du monde pour rp je serai dispo pendant tout le mois sans faute :)
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Mer 1 Jan - 16:15



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Emploi : Étudiante
Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Ariel ▼ La petite sirène







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Ouiiiii, merciiiiii, et bonne année à vous aussi! Wink
Et Jason, ça serait avec plaisir, ou peut organiser ça par MP.
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge
Mer 1 Jan - 18:50


Mythique : Disciple de La Mort

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Mythique : Disciple de La Mort

Confrérie : Guilty
Personnage sur l'avatar : Raiden

Feuille de personnage
Age: 24
Niveau d'étude: Université
Petit(e) Ami(e): Kathleen B. Von Sternberg









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Let's do this ! 8D
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MessageSujet : Re: la vie est un piment rouge



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