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Rien qu'une dernière larme. ▲ pv Dallveig

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MessageSujet : Rien qu'une dernière larme. ▲ pv Dallveig
Mar 3 Sep - 22:12


Humain

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Humain

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Rien qu'une dernière larme. #Dallveig


Où cours-tu ? Ces pas affolés ne te ressemblent pas. Ils ne sont pas toi, pas ta réalité. Ne les confonds pas, ils ne sont que le fruit de tes peurs. Pourquoi cours-tu ? Qu'es-tu en train de fuir ? Ces filles ne sont pas à l'origine de ton malheur, elles ne font que réagir à ta douleur. Elle te poursuit et n'arrêtera pas de te hanter. Tu n'es qu'une misérable poupée, une marchandise volée. Tu n'as aucune valeur, aux yeux de personne. Alors pourquoi cherches-tu encore ?

« Non... »

Leurs rires résonnent dans ta tête, tes pas te conduisent au hasard ici et là. Te serais-tu perdue ? Où est passée ta fierté, où as-tu caché ton orgueil ? Non mon cœur, ravale ta salive, ne salis pas ce qu'il te reste de dignité. Tes mains sur ta tête, dois-je le prendre comme un défi ? Tu n'as aucune chance contre moi ! Abandonne, ma belle, tu ne peux pas m'affronter. Tu n'es rien, tu ne sais même pas réfléchir par toi-même. Ma petite poupée, quoiqu'il arrive je gagnerai. Je dominerai en combat singulier et jamais personne ne voudra t'aider. Tu es seule, toute seule.

« Laisse-moi tranquille ! »

Tu as fait tomber tous ces beaux livres, quel dommage. Et cette personne qui t'a vue... Que vas-tu réussir à lui dire, maintenant que je ne suis plus là pour t'aider ? Tu me supplieras à genoux de te pardonner. Tu es occupée de te lancer dans un combat perdu d'avance.

« Je... »
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MessageSujet : Re: Rien qu'une dernière larme. ▲ pv Dallveig
Lun 9 Sep - 10:42



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Humain & Concierge

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Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Une chose qui aurait pu déranger Dallveig, lui si attaché à l’uniformité. Mais ce n’était pas le cas. Chaque nouveau jour voyait son lot de nouveautés, sans routine, avec la joie de découvrir un petit quelque chose de plus. Lorsqu’il avait posé le pied à terre, sortant de l’avion, et qu’il s’était rendu compte de l’absence d’Ania, Dallveig avait –légèrement, très légèrement- paniqué. Seul, au milieu d’une ville qu’il ne connaissait pas, n’ayant pas la moindre idée de ce qu’il lui fallait faire. Par chance le nom de l’académie lui était revenu en tête et, après de nombreuses péripéties, il avait fini entre les quatre murs. A y repenser, c’était l’une des meilleures choses qui lui était arrivée.

Les gens étaient nombreux, certes, mais tous différents et intéressants. Pour le blondinet, toujours heureux d’écouter, une aussi grande diversité de personnalités et d’histoires avait une saveur particulière. De plus l’endroit était grand, spacieux et ainsi avait-il de quoi satisfaire ses pulsions. Il pouvait nettoyer tellement d’endroits différents. Il y avait toujours quelques choses de nouveaux à faire. Dallveig était heureux. Enfin l’aurait-il plus été si Ania avait été là.
L’absence de la jeune femme lui revenait toujours à l’esprit. Qu’était-elle devenue ? Où était-elle ? En danger ? Aucune de ses lettres ne l’avait alarmé, elle n’avait pas l’air de redouter quoi que ce soit. Il les avait toutes relues, plusieurs fois, cherchant un indice. Il avait entendu parler des confréries, des vampires, des anges et des démons, mais elle ne semblait ne redouter aucun d’entre eux. Bien sur elle ne semblait pas porter certains groupes dans son cœur de raton laveur mais l’on ne pouvait aimer tout le monde.

La tête toute à ses pensés Dallveig se déplaçait dans la librairie. Aujourd’hui il s’était donné pour mission de la nettoyer de fond en comble : poussière, sol, étagère, table, rien ne devait être négligé. Dallveig n’avait jamais mis les pieds dans une bibliothèque avant ça. L’endroit avait tout d’un lieu de film, assez irréel pour le russkof. Ce qui le fascinait le plus était le système de classement. Sur la tranche des livres, noir sur blanc, des chiffres, des lettres, se suivant pour former un code qu’il s’efforçait de déchiffrer. Néanmoins, de son avis, l’endroit avait besoin d’être un peu mieux rangé. Il en toucherait deux mots à la bibliothécaire.

Soudain un bruit. Enfin non, une espèce de vacarme comme si un troupeau d’éléphants avait débarqué dans le bâtiment. Le fracas sortit Dallveig de sa contemplation silencieuse, lui faisant lever les yeux de l’étagère qu’il astiquait. Du regard il se mit à chercher la source du bruit  qui s’était apaisé presque aussitôt. Et il le vit. Et ce qu’il remarqua lui retourna les tripes. Du bazar ! Du vrai, du grand, tout un tas d’ouvrages étalés sur le sol dans un fatras indescriptible. A peine vu-t-il la jeune fille au milieu des pages. Pourtant elle était bien là, petit, fragile, semblant supplier quelqu’un. Lorsqu’enfin ses yeux se portèrent sur elle il resta un moment sans savoir. Bien qu’immobile au milieu du chaos, elle semblait agiter par mille feux. Etrange sensation d’observer une mer calme en surface et pourtant tumultueuse, agité par une tempête terrible et terrifiante sous cette étendue sereine.

Elle ouvrit la  bouche pour dire quelque chose mais un simple mot en sortit. Qu’avait-il de si terrifiant pour qu’elle n’ose s’exprimer devant lui ? Il s’approcha, doucement, comme on s’approche d’un animal blessé, tentant d’afficher sur son visage le  sourire le plus bienveillant du monde –ce qui en réalité devait lui donner un air de tueur en série.-

« Pas de panique jeune fille, ça pas être problème. »

Sa voix grave, roulant les r, résonna contre les murs alors qu’il avançait les mains devant lui oscillant de haut en bas pour tenter d’apaiser le torrent tumultueux que représenter la demoiselle face à lui.

« On va juste ranger, voilà, simplement ranger. »

Il plia les jambes, se retrouvant accroupie, et s’empara d’un ouvrage traînant à porté de main pour illustrer ses propos. De toute façon il n'était pas question de laisser là ce bazar.

«Tu voir, simplement ranger. Rien de grave ! »

Là-dessus il lui tendit le livre souriant timidement.
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MessageSujet : Re: Rien qu'une dernière larme. ▲ pv Dallveig
Mar 10 Sep - 21:09


Humain

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Ne le regarde pas, il pourrait te briser. Pourquoi tes yeux se portent dans les siens ? La peur qui t'envahissait envers les autres, où est-elle à présent ? Tu ne sais rien, tu en as même oublié qui tu étais. Mais ce n'est pas grave, si tu préfères aimer les autres plutôt que moi, je m'y ferai. Mais prends garde à tes arrières, le jour où je me retournerai contre toi ! N'oublie pas, tu ne sais pas qui il est, il est peut-être dangereux pour toi. Prends garde à ces gens-là, ils peuvent se déguiser en n'importe quoi. Tes parents eux aussi en faisaient partie.

« Pas de panique jeune fille, ça pas être problème. »

Tu entends la manière dont il te parle ? C'est parce qu'il est différent de toi. Les choses différentes font peur, tu devrais avoir peur de lui, comme lui de toi. Alors pourquoi ne fuis-tu pas ? La seule personne à craindre ici, n'est-ce pas l'étranger ? Il essaie de te calmer, si c'est pas mignon ? Pour mieux t'amadouer, oui.

« On va juste ranger, voilà, simplement ranger. Tu voir, simplement ranger. Rien de grave ! »

Tu comprends la différence entre toi et lui ? Il veut t'utiliser pour que tu fasses son travail, tu comprends ? Il te tend un livre ? Ce n'est pas un cadeau mais un ordre, ce sourire est faux, c'est pour te faire croire à de l'affection ! N'oublie pas où sont tes ennemis, mon ange.

« Ranger... D'accord. »

Malgré tout ça, tu l'aides ? Sale traître, n'oublie pas où est ta limite. Tu n'arriveras pas à contrôler ta folie, pauvre idiote ! Mon amour, tu ne comprends pas que c'est peine perdue, tu n'arriveras jamais à rien si je ne suis pas là. Vas-y, range tous ces livres, tu ne sais même pas à quoi ils servent. Lire ? Tu ne sais pas le faire. C'est moi qui doit te faire la lecture, alors pourquoi est-ce que c'est toi qui contrôle les mouvements ? Je suis plus intelligente, plus cultivée, toi tu n'as rien et pourtant ce corps t'appartient. C'est du gâchis, un si joli visage que le nôtre, en ta possession.

« Pourquoi est-ce que vous m'aidez ? C'est moi qui ai tout fait tomber.. »
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MessageSujet : Re: Rien qu'une dernière larme. ▲ pv Dallveig
Mer 11 Sep - 18:16



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Les yeux, dit-on, sont le miroir de l’âme et pourtant Dallveig ne savait que penser de ces yeux là. Cernés, perdus au milieu de tout ce blanc et ce violet se trouvait deux pupilles qu’il n’arrivait pas à… à quoi d’ailleurs ? A saisir peut-être. Elles étaient comme vide, éteinte, inerte. Des yeux de mort. Dallveig était là, à genoux, un livre tendu devant lui et un frisson le parcouru. L’espace d’un instant il voulu détourner les yeux de ces orbites sans vie, mal à l’aise devant… cette absence de quelque chose.  Mais il se força à y plonger, refusant d’abandonner. Et l’espace d’un instant il put voir, juste l’espace d’un battement de cœur, un tumulte étrange. Juste derrière ces orbites creux il y avait quelque chose qui le dépassait lui-même. Il crut voir quelque chose, quelque chose qu’il n’identifia pas.

Ses sourcils se froncèrent. Sans savoir pourquoi ce qu’il venait de voir ne lui plaisait pas. Il y avait quelque chose derrière ces yeux, quelque chose qu’il n’aimait pas. Quelque chose qu’il ne pouvait plus ignorer même s’il n’avait fait qu’entrapercevoir son ombre. Soudain une voix le rappela à la réalité, le tirant sur terre. C’était la jeune fille. La poupée de porcelaine était de retour, petite, fragile. Disparu ce qu’il y avait derrière les yeux. Rien d’autre qu’une petite chose délicate qu’il ne fallait pas briser. Loin de lui l’idée de le faire, les choses brisaient ne lui convenait guère.

« Premier, commença-t-il tout en se relevant, sa haute stature fine surplombant la jeune fille, ça être mon travail. »

Il tapota la petite étiquette cousu sur sa chemise d’un bleu nuit. Sur celle-ci, brodé avec soin, dans une écriture parfaitement égale et soignée, une écriture qui lui plaisait, on pouvait lire le mot « Concierge ». Hé bien oui quoi, c’était ce qu’il était après tout, le concierge.

« Second… Il marqua une pause durant laquelle il médita un petit moment à la manière dont il lui fallait tourner ses mots. L’anglais n’était pourtant pas une langue compliquée comparée au russe mais il lui arrivait parfois de se mélanger les pinceaux. Hé bien… Je pas aimer le désordre. »

Il rit doucement, pour lui-même, seule personne du duo à pouvoir comprendre tout ce qu’impliquait cette phrase. Ses TOCs, sa manie du rangement, du propre et de l’ordre. Il se pencha pour ramasser plusieurs ouvrages qui trainaient à ses pieds, se mit à les placer sur l’étagère. Là, il les observa un moment et se mit à classer en fonction de leur taille avant de les réarranger, une seconde fois, par couleur.

« Trois. J’aime aider. »

Il se tourna vers la jeune fille, souriant. J’aime aider, voilà qui définissait parfaitement Dallveig Dimitriev. L’espace d’un instant, quand il croisa ses yeux, il fut à nouveau prit d’un malaise. Un voile, lourd, lourd lui tomba sur la poitrine et il détourna le regard cette fois-ci. Oui Dallveig Dimitriev aimait aider. Mais cette jeune fille avait-elle besoin d’aide ? Son air apeuré –terrorisé oui !- semblait pourtant l’appeler, le supplier. Mais si la jeune fille voulait bien de lui, qu'en était-il de la chose derrière ses yeux ?

Tout en ramassant de nouveaux livres il haussa imperceptiblement les épaules. La question n’était pas de savoir si l’on voulait de son aide. Il n’avait de toute façon pas le choix. Lorsqu’on lui avait appris le bien et le mal il avait bien retenu qu’aider les autres lorsqu’on le pouvait était au centre du bien fondé. Il ne fallait pas chercher plus loin.

« Comment tu as fait tomber les livres ? Demanda-t-il finalement pour amorcer la conversation. Tu as… tu avoir eu peur ? Des ennuis peut-être ? Maladroite ?

Sur ces mots un des livres lui échappa des mains et tomba au sol dans un –PAF- fracas indescriptible. Il se mit à rire et compléta :

Je suis maladroit moi aussi. Tu vois.
»
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MessageSujet : Re: Rien qu'une dernière larme. ▲ pv Dallveig
Jeu 19 Sep - 16:16


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Tu vois ses sourcils se froncer en te regardant ? C'est une menace, il est dangereux. Tu ne peux pas rester près de lui, ces livres sont un leurre. Il dit les ranger mais il va en profiter pour t'assommer. Rappelle-toi, mon amour, ces gens-là t'ont déjà fait croire des choses pareilles. Ne fais plus la même erreur, tu dois croire en ce que je te dis. Tu comprends maintenant ?

« Premier, ça être mon travail. »

Regarde comme il est imposant, ça fait peur, non ? Enfuis-toi, avant qu'il ne soit trop tard ! Pourquoi hésites-tu ? Deux pas en arrière ne suffiront pas à l'empêcher de t'assassiner, ma pauvre. Je sais bien que tu comprends ce que je dis, pourquoi ne contrôles-tu plus tes mouvements ? T'es-tu ainsi imprégnée de la peur dont je te parlais, à présent ? Il va être trop tard, ma belle, si tu restes de marbre ainsi il n'aura aucun problème à te poignarder. Un concierge nuisible, oui ! Fais attention, si jamais tu le vois faire un mouvement brusque, je t'en prie, ne nous suicide pas toutes les deux.

« Second... Hé bien, je pas aimer le désordre. » Le désordre, il est dans ses phrases ! Tout ça parce qu'il essaie de t'attraper dans ses filets. Prends garde, mon ange, tu risquerais d'y perdre ce qu'il te reste de vie. « Trois. J'aime aider. » Qui aide-t-il ? Toi, ou les livres ? Pourquoi te rabaisses-tu à ramasser les livres, maintenant ? Tu ferais mieux de prendre tes jambes à ton cou ! Tu penses qu'il peut dire la vérité mais moi je sais ! Ne reproduis pas tes erreurs d'avant, la scène est trop semblable pour que ce soit une bête coïncidence ! Et puis de toutes façons, c'est pas dans cet ordre-là qu'ils se mettent, ces fichus livres.

« Comment tu as fait tomber les livres ? Tu as… tu avoir eu peur ? Des ennuis peut-être ? Maladroite ? » Tu sursautes pour un livre à terre ? Tu n'as pas fini d'avoir peur, ma pauvre. « Je suis maladroit moi aussi. Tu vois. » Ce sourire sur ces lèvres, ce petit rire qui t'échappe, ne les montre pas ! La moindre étincelle de joie ils te la retirent aussi tôt !

« En fait c'est à cause d'Elle. » De moi ? Tu as du culot, pour m'accuser ainsi, c'est toi qui as fait tomber ces livres ! « J'ai paniqué parce qu'elle parle de choses qui font peur. » C'est lui qui devrait te faire peur ! « Elle dit que vous êtes dangereux, aussi.. » Et tu continues à ranger ces bouquins... Naïve que tu es, tu perdras ta vie pour ça.
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