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«The end of a thought » [PV Jason Brooks.]

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MessageSujet : «The end of a thought » [PV Jason Brooks.]
Dim 7 Avr - 21:08


Démon & Leader Full Bloom

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«THE END OF A THOUGHT »
Je m’ennuie ; Un ennui éphémère causé par une corvée superflue. Les choses n’étaient pas censées se produire ainsi, mais pour cause mère nature en avait décidé autrement. Elle était le seul facteur de mon manque d’intérêt pour cette tâche, d’autant plus que les vêtements que j’avais décidé de porter aujourd’hui n’étaient absolument pas raccords avec le temps qui se présentait. Entre le décolleté bleu, la mini-jupe et les porte-jartelles, tout était indiqué pour que je passe une journée désagréable.

Il était aussi évident que je ne me réjouissais peu (ou pas du tout) du travail qu'on m'avait légué. Je n'étais pas spécialement habituée aux tâches administratives et à toute cette paperasse envahissante. Je m'étais plutôt appliquée à des tâches plus divertissantes, plus provocantes qui entraînaient la plupart du temps à des représailles. Détruire, humilier, décourager, opprimer, dominer, une succession de mots qui définissaient ma personne, mes besoins. Il me fallait de la distraction, outre que d'intimider ou d'égorger.

  • (Tu ne cesses d’envahir mes pensées ; comment une pourriture telle que la tienne a pu s’approprier une place dans mon cœur ?)

Jason Brooks. Un homme dont l’histoire est synonyme d’équivoque. Des mensonges cachés derrière un masque, un masque qui m’y était étrangement semblable au mien. Bien que différent des autres personnes que j’avais pu côtoyer dans ma vie, cet homme m’avait permis d’être le témoin de ses faits et gestes, de son comportement parfois trop impétueux. Une nature à laquelle quiconque ne souhaiterait y faire face ; le Disciple de La Mort. Il avait beau posséder une étendue immense de privilèges, mon attitude resta la même : froide comme de la glace.

  • « Quelle connerie … »

Une pensée tout aussi transitoire les unes que les autres ; cela n’allait définitivement pas. Car oui, j’étais persuadé d’une chose, l’intention que je portais pour Jason n’allait sans doute pas subsister, comme toutes celles que j’avais pu vivre auparavant. Ridicule, je ne pouvais pas me prendre de compassion pour un homme aussi méprisable que lui, non je me refusais de l’admettre.

  • « Kathleen, tu peux ... »
    « Dégages. »
    « Mais ... je ... »
    « Je t'ai dis de dégager. »

Excédée, je décidai de couper court à cette dispute de manière plutôt violente, en envoyant valser les feuilles, pauvres victimes d’une dispute sans queue ni tête. Je sentais ma tête vibrer, secouée par la colère qui était montée avec brutalité. Je laissai donc ma "compatriote" Full Bloom partir plus loin, au calme. De mon côté, Je me dirigeai vers la grande fenêtre, et j’en profitai pour m’apaiser un peu en regardant le paysage et évacuer ce trop plein d’émotion.


Dernière édition par Kathleen Von Sternberg le Lun 8 Avr - 18:10, édité 1 fois
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MessageSujet : Re: «The end of a thought » [PV Jason Brooks.]
Dim 7 Avr - 21:10


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Encore une soirée bien animée ainsi qu'une matinée tout aussi agitée, Je m'étais effectivement bien amusé en compagnie de Cornelia, il faudrait que j'aille voir Kathleen dans la journée pour qu'elle porte son attention sur cette fille qui allait avoir besoin d'un peu d'aide pour s'intégrer, cependant... Je ne suis pas sûr du fait que sa leader puisse lui être de bon conseil vu comment elle peut-être intimidante. Si je ne savais pas qu'au fond d'elle elle m'aimait bien, je suis persuadé que j'aurai pris la fuite à plusieurs reprises afin de ne pas me faire éviscérer. Mon avis sur elle... Impitoyable, dans tous les sens du terme. Un homme ne pourrait que s'incliner face à sa beauté, ses victimes me font toujours bien rire lorsque je viens les emporter de l'autre côté de la Barrière, sa cruauté envers elles est sans pareil, c'est un vrai démon. Répondant aux pulsions meurtrière avec entrain, jouissant du bain de sang qu'elle crée, elle fait tout cela pour se divertir avant tout. Cette animosité, qui se dégage d'elle lorsqu'elle se laisse aller ainsi, je n'étais qu'admiratif du fait qu'elle puisse le faire si aisément. La nuance imposée par leur race était plus que flagrante entre Kathleen et Eva, et plus le temps passe, plus je me rend compte que je perds de mon objectivité dans mon travail à force d'être si proche d'un ange. Il est impossible pour moi de faillir à ma tâche, sous peine d'être renvoyé dans le monde des défunts, et ne jamais connaître le pouvoir ultime de la grande faucheuse. Il était définitivement temps pour moi de me ressaisir, à côté d'elle, cette démone, cette... Je passais vraiment pour un ange.

Elle avait tout pour attirer mon admiration, cependant l'idée principale qui ressort à chaque fois que je pense à elle reste tout de même la façon dont elle me perturbe. J'avais eu l'occasion de me rapprocher d'elle, à plusieurs reprises, mais le souci intervenait dès lors que nos conversations s'attardaient et il me fallait alors partir au plus vite. Quelque chose en elle me torture à chaque fois que je suis en sa présence, un je ne sais quoi qui fait que je ne devrais pas m'approcher d'elle, tel le fruit défendu, croquer dedans était devenu une obsession, la connaître un peu plus, discuter autrement que pour parler de sa soeur ou des relations entre le confréries. J'avais pu me rapprocher à petit pas d'elle lorsqu'elle découvrit ma nature, puis partageant tous les deux un certain humour noir, mais j'avais souvent l'impression de la déranger au bout de quelques minutes passés ensembles. Peut-être qu'elle n'aimait pas le fait qu'un monstre tel que moi puisse être avec une personne aussi pure que sa sœur. Tout ceci me semblait tout de même étrange... Nous avons temps de points communs et nous ne pourrions-nous supporter ? Je commence cependant à me demander si le problème ne viendra pas tout simplement d'un point de vue moral.

Après la fin de cette "soirée", j'avais prétexté rentrer chez moi, cependant la journée avait déjà commencée pour ma part. Imprévu de dernière minute, une voiture de jeunes avait eu un accident en repartant de la soirée, un conducteur et quatre passagers. La chance voulu pour eux que cet incident ne soit pas lié au destin et que je ne puisse préparer chacune de leurs morts, cependant un des passagers ne pourrait survivre à toutes ses blessures. Arrivant alors que les pompiers étaient déjà en train d'extirper les jeunes gens de la voiture, le plus grièvement atteint d'entre eux se trouvait toujours bloqué par sa ceinture au milieu sur la banquette arrière. Ce fût l'occasion en or pour moi de ne pas faillir à ma tâche et par ailleurs lui éviter de continuer à souffrir trop longtemps jusqu'à l'hôpital où il serait tout de même condamné à succomber de ses blessures. Un acte noble et cruel à la fois, mais ce n'était pas mon premier, je pris alors la mesure des choses en ramollissant la terre en profondeur au niveau d'un vieux chêne qui était marqué d'une croix rouge, signe qu'il devait être abattu, afin que son propre poids, qui semblait pencher vers la route, le fasse s'écraser sur la carcasse de la voiture. Le résultat fût sans appel, le craquement des branches permis aux secouristes d'alerter les autres afin de s'éloigner du véhicule avant que ce dernier ne se voit totalement écrasé par le tronc immense de ce vieil arbre. Le rapport de police conclurait à une mort accidentelle de ce jeune dû à des circonstances naturelles en soulignant peut-être une faute professionnelle d'un bûcheron du secteur mais après tout... Je n'aimais pas ces gens.

Je quittai donc les lieux de l'accident sur les coups de 05h45 et retourna chez moi tranquillement à pied, rigolant de ces gens ne marchant pas droit à la sortie des boites de nuit ou de ces "couples" improvisés sous l'effet de l'alcool et dont plus rien de leur "amour" ne resterai lorsqu'ils auraient décuvés. Je n'étais plus qu'à quelques pas de chez moi mais je décida de rallonger ma marche jusqu'à ce qu'il soit 6h passé afin de ne pas trop m'ennuyer une fois de retour. Arrivé dans mon salon, je m’empressa de retirer mes chaussures avant de m'affaler dans le canapé et mettre la chaîne info 24/24 pour savoir tout ce qu'il pouvait se passer dans ce "petit" monde. Je m'autorisa alors une petite sieste réglant mon réveil sur 8h... 10h47.... Je hais ce portable... Pas foutu capable de comprendre que quand j'active le réveil c'est pour qu'il sonne le jour même et non pas que deux jours après. Je me précipita vers mon ordinateur, regardant les mails, par chance l'incident dont je m'étais occupé plus tôt avait dû m'éviter de recevoir un nouveau sur ma liste pour cette journée, ça me laisserai le temps d'aller nager en début d'après-midi.

Je venais de repasser presque trois heures affalé dans le canapé, alternant entre la console et la guitare, ne sachant que faire pour patienter, sans même manger, non pas par manque d'appétit mais avant tout par manque de motivation qui en serait des plus déconcertant même pour la personne la plus volontaire du monde. Je ne pris même pas la peine d'attraper le téléphone, pourtant à deux mètres de moi pour appeler la pizzeria... De toute façon, il aurait fallu que je me lève pour aller ouvrir au livreur. Je n'aurai qu'à manger en chemin pour la piscine, ce n'est pas un être comme moi qui risquerait l'hydrocution, et puis je ne pourrai pas rester ainsi indéfiniment sans avoir quelque chose dans l'estomac. Je fini donc par me lever mon canapé, allant chercher cette saleté de "slip" de bain que je pourrai qualifier de tous les noms sauf "agréable pour certaines parties". Manquerait plus qu'ils demandent à ce que je porte un bonnet et je ferai de cette piscine un véritable bain de sang au sens propre du terme. Je n'avais certes pas choisi l'heure la plus tranquille pour aller en ce lieu mais dans tous les cas le bassin de nage ne serait pas envahi de toutes ces folles qui ne cherchent qu'à relooker les hommes pour une fois qu'ils se trouvent en "petite tenue". Ces folles seraient sûrement plus à se prélasser dans les bassins ludiques à regarder le maître-nageur à qui je devais accorder qu'il avait un certain charme... J'en avais d'ailleurs tué pour moins que ça. La chance semblant de mon côté aujourd'hui, une école avait envahi le bassin ludique, avec en prime une baleine en accompagnateur et pour couronner le tout, ces "folles" avaient envahît les bords du bassin de nage avec leurs chaises longues. Le tout était de prendre sur moi et ne pas craquer, si encore une d'elle m'intéressait... Mais je ne pourrai me le permettre.

Lorsque j'en eu fini au bout de deux heures, après avoir enchainé les longueurs et plongeons, je sorti de l'eau sans omettre d'éparpiller de l'eau un peu partout sur le carrelage aux abords du bassin. Je m'enferma alors dans une de ces petites cabines de douche individuelles afin de profiter tranquillement de l'eau bouillante qui partait presque instantanément en buée tant ma peau était froide par rapport aux goutes qui parvenaient à la surface de mon corps. Soudainement la voix d'une "cruche" parvint à mes oreilles, mon plan semblait avoir marché, d'après mon ouïe, qui était loin d'être mauvaise, une d'elles aurait glissé sur la flaque et se serait cassé le poignet en tombant. De quoi me redonner le sourire avant de m'en aller pour la confrérie Full Bloom ! J'enfila une serviette autour de ma taille de façon à rester pudique et alla jeter un coup d'œil dans la salle avant de repartir en ponctuant mon départ d'un "Bonne journée mesdames" qu'elles ne serait pas prêt d'oublier vu le sourire moqueur que j'avais laissé paraître. Je ne sais guère si l'idée d'aller voir Kathleen m'avait poussé à faire cela mais une chose était sûre... j'avais grandement apprécié ce moment. Je remarqua qu'un imbécile était venu faire un tour dans mes affaires et ne semblait pas apprécier mes goûts musicaux puisque mon t-shirt des Dolls était déchiré et avait été piétiné, n'ayant pas de monnaie dans mon portefeuille, il avait certainement dû passer sa frustration sur cela... Il y'a vraiment des gens bizarres de nos jours. J'enfila donc de nouveau chacun de mes vêtements, fermant ma veste cette fois-ci, non pas que de garder le torse nu exposé me gênait mais d'un point de vue juridique il me semble que cela serait appelé de l'exhibitionnisme.

Passant la bandoulière de mon sac de sport autour de mon cou et mon épaule, je laissa ce dernier glisser dans mon dos, et pris la direction de la Shaded Academy d'un pas décidé. Il serait plutôt pas mal de tirer les choses aux clair avec celle que je devrai appeler ma belle-sœur, même si dans ce mot je n'en voyais qu'un seul ressortir. Peut-être qu'en apprenant plus de choses sur elle je parviendrai à comprendre ce qui lui vient à l'esprit en ma présence ou alors me dira-t-elle tout simplement ce qu'elle pense au risque de me faire attaquer en prime. Je me fais des films... Une glace me changera sûrement les idées ou me fera voir plus clair, après tout elle n'est pas si sauvage que ça pour avoir obtenu un tel poste impliquant autant de responsabilité. Glace à l'italienne, parfum vanille, en main, je remboita le pas vers l'académie qui était maintenant à 2 petites minutes de marche et à peu près 5 du bureau de Kathleen. Je me stoppa devant l'entrée du bâtiment Full Bloom afin de finir ce qui restait de ma glace puis pris soin d'essuyer machinalement le contour de mes lèvres alors qu'il ne l'était pas nécessaire, simple souci d'esthétique dira-t-on. J'étais enfin en face de la porte de son bureau qui se trouvait cependant à l'autre bout du couloir et j'entendais un certain vacarme qui me fis me stopper aussitôt... hésitant à m'y rendre, ne voulant pas la déranger, ou même l'énerver involontairement plus. Je secoua la tête me disant que de toute façon le mal, si il y'a devait déjà avoir été fait et que un peu de compagnie pourrait lui faire du bien. J'attendis tout de même un peu d'entendre tout cela se calmer puis frappa doucement à la porte avant de l'ouvrir avec précautions. Je laissa mes yeux glisser de mes chaussures vers les pieds du bureau, découvrant des amas de feuilles partout au sol ainsi que diverses affaires de bureau. Je fini par regarder droit devant moi en relevant les yeux... Je ne pus m'empêcher de prendre mon temps pour admirer les jambes parfaites de cette femme enjolivées par les talons qu'elle portait ainsi que par son porte-jarretelles accompagnant sa mini-jupe noire qui voyait une longue chevelure blanche tomber jusque dans le creux de son dos. Kathleen était là devant moi penchée à sa fenêtre, dans une posture des plus sensuelles et je n'arrivais pas à décrocher un mot. Subjugué par sa beauté, il fallait que je me ressaisisse afin de ne pas paraître idiot.

"Kath ! Je peux te déranger quelques minutes ?"
Je n'attendis pas vraiment sa réponse et referma la porte derrière moi presque aussitôt. J'avais besoin de ces quelques minutes et ne lui en laisserai pas le choix. Je commença alors à me rapprocher de son bureau en ramassant les feuilles se trouvant entre moi et ce dernier.
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MessageSujet : Re: «The end of a thought » [PV Jason Brooks.]
Lun 15 Avr - 20:55


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«THE END OF A THOUGHT »
Mes mains restèrent là ; crispées mais hiératique. Des mains dont l’agressivité reflétait parfaitement bien ma personnalité. Ses deux tueuses n’avaient qu’une hâte d’épouser la forme de son cou afin d’émietter ses vertèbres cervicales. Une animosité qui s’amplifiait de plus en plus à la vue du jeune homme ; de l’antipathie, sans doute.

Sanguinaire. J’énucléerai son intestin grêle pour en faire office de corde à sauter. J’éclaterai chacune de ses veines tout en jouissant à la vue de son sang faisandé. Je démembrerai chaque partie de son anatomie pour les afficher sur mon tableau de chasse, pour enfin écrouer son cœur et son organe visuel dans mon couvant effroyable. La folie, seulement la folie. On pouvait nettement la discerner dans mon regard ; des yeux rougeâtres nimbés d’une lueur colérique prête à éclater au moindre de ses faux pas. Le jeune Jason était victime de ma psychose, de ma perte totale du contact avec le monde réel. Mais souhaitais-je réellement le voir disparaitre ?

Je le haïssais. De par sa présence non-bienvenue, et par l’attitude insultante qu’il me faisait subir depuis bien trop longtemps. Après avoir délecté mon corps de toutes les manières possibles et imaginables, et en affirmant à plusieurs reprises que ces obscénités lui avaient plu, ma place d’amante resta la même. Stable et dégradante.

J’essayai de le lui faire comprendre que la place qu’il me faisait subir jusqu’à maintenant ne me satisfaisait plus. J’en avais assez, il fallait qu’il comprenne que ceci devait définitivement terminer. Non, pas le tuer, c’est une solution trop radicale, trop problématique. Non, il fallait juste lui faire suffisamment peur, pour que le message passe correctement. Je m’approchais et lui mit les mains à la gorge, histoire qu’il sente la force que je détenais. Je pouvais enfin lire la peur sur son visage. Après quelques secondes, je lâchai prise ; Jason faillit tomber à la renverse, j’ai profité de ce moment pour lui susurrer à l’oreille un dernier message pour finir définitivement cette « conversation ».

  • « Tu as 5 minutes, Jason. »

Un sourire de tortionnaire s'étira sur mes lèvres. Je n’avais plus envie de jouer, ni d’essayer de converser avec une pourriture telle que la sienne. Je voulais tout simplement clore cette partie de la journée, le plus rapidement possible.

Son temps était compté ; chaque seconde lui était précieuse. Ses joues pâles, douces et parfaites que je ne pus m’empêcher d’égratigner. Une blessure semblable à une griffure de chat, peu profonde mais légèrement dérangeante au point de vue esthétique. J’espérais une réaction spontanée de sa part quant à l’apparition des gouttes de sang qui ruisselaient jusqu’à son cou. Hésitante, je venais tout de même mettre en bouche ce colorant rouge qui embellissait ce visage ; délicieux.
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MessageSujet : Re: «The end of a thought » [PV Jason Brooks.]
Mar 16 Avr - 9:45


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Je ne vis pas vraiment la chose se faire, elle s'approcha de moi, si déterminée, portant ses mains à ma gorge et resserrant son étreinte, je fus un peu stupéfait par ce geste et manqua d'en trébucher lorsqu'elle me relâcha. Il est certain qu'elle était puissante et extrêmement dangereuse, presque tout autant que moi si l'on en comparait nos dons dû à nos races, cependant sa cruauté lui permettait d'être bien plus efficace que moi et cela me fascinait au plus haut point. Un être d'apparence si sublime et attirant, renfermant toute la haine du monde en soit et prêt à la faire exploser à n'importe quel instant afin d’apaiser son esprit et savourer le moment présent. Voilà que les souvenirs de mes massacres pré-mortem refaisaient surface, repensant au sentiment de supériorité et de satisfaction ultime qui m'avait envahi lors de ces derniers. J'étais persuadé que seule elle, pourrait me permettre de retrouver cela tout en découvrant de nouvelles choses... Elle qui m'avait déjà permis de passer de merveilleux moments pourtant bien trop occasionnels, cédants l'un comme l'autre à nos pulsions... Je sentais bien pourtant depuis un moment qu'un malaise c’était installé comme si cette situation ne pouvait plus durer, un choix inévitable serait à faire d'ici peu. Elle me tira alors de mes pensées en venant me susurrer ces quelques mots à l'oreille, me disant que je n'avais que 5 minutes.

Elle ne semblait plus rigoler, cependant je ne me voyais pas me contenter de ces 5 minutes , étant trop peu pour lui dire tout ce que j'avais en tête et ce dont on avait tout les deux besoin d'entendre. Je jeta un œil vers la "secrétaire" en lui faisant comprendre d'un regard vers la porte qu'elle ferait mieux de sortir et que tout cela ne la concernait pas. Le sang coulait légèrement le long d'une de mes joues suite à la griffure qu'elle venait de laisser, et alors que l'intruse qui se trouvait dans cette pièce précédemment venait de quitter les lieux, Kathleen vint porter ses lèvres à mon cou, ne laissant aucune trace de sang après avoir, à ce que je pu voir, savouré ce dernier. Malsain mais pourtant si excitant, elle avait le don d'éveiller certains sens en moi, cette partie de moi que quiconque de normal trouverait effrayant, des frissons vinrent alors me parcourir la nuque, ce qui eu pour conséquence de me faire légèrement détourner mon visage tout en y gravant un sourire en coin. Je posa alors mes mains sur ses épaules et la fixa dans les yeux.

"Tu sais très bien qu'avec tout ce que j'aurai à faire avec toi, il me faudrait bien plus que cinq pauvres minutes"

Je savais que jouer cette carte de l'humour pouvait être risquée mais elle me connaissait après tout et savait que si je disais cela à l'instant présent, c’était tout simplement pour détendre l'atmosphère avant d'aborder quelque chose de plus sérieux. Même si il était vrai que j'aurai bien croqué au même moment dans ce "fruit" aussi savoureux qu'elle pouvait l'être, je me voyais mal tenter une telle approche dans de telles circonstances, il était donc essentiel que je lui touche quelques mots de ce que je voyais pour "nous" à l'avenir, dans un futur très proche. Ma réaction était peut-être spontanée, et victime de la tentation de se laisser à aller à la passion en dépit de ce que pouvait être "l'amour" que je connaissais, cependant cette passion n'était pour moi pas un simple hasard et je me devais d'exploiter ce sentiment au maximum étant donné le peu de sentiments que je pouvais vraiment éprouver avec une telle intensité.

"A vrai dire, si je m'en tenais à l'excuse que j'avais en tête pour passer te voir, il ne me faudrait que 2 min, tout cela pour te dire qu'il faudrait que tu gardes un oeil sur la nouvelle, Cornelia car j'ai fais sa connaissance dans de drôles de circonstance on va dire et aussi car elle aura besoin d'un certain temps pour s'intégrer, cependant ce n'est pas pour cela que je suis ici... Je voulais te dire que je vais devoir mettre fin à cette histoire... Je n'ai plus aucun sentiment... Tout m'éloigne d'Eva et me ramène à toi, sa sœur... celle en qui j'ai trouvé l'inspiration et qui seule peut me remettre dans le "bon" chemin."

Je venais de tout cracher ce que j'avais en priorité à dire, sans m'attarder sur les détails car elle saurait les comprendre, je pris alors une grande inspiration avant d'expirer le plus lentement possible en me demandant les conséquences qu'auraient mes paroles tout en espérant ne pas l'avoir effrayé en ne précisant pas de qui je parlais au départ. Pour le mal que j'allais faire à sa sœur, elle m'en voudrait sûrement mais j’espérais qu'elle saurait me pardonner et m'offrir une chance.
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MessageSujet : Re: «The end of a thought » [PV Jason Brooks.]
Mer 8 Mai - 21:29


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«THE END OF A THOUGHT »
Tu es vraiment une belle pourriture, Jason Brooks. Néanmoins, ton comportement me plaît.

Evangeline sentira enfin cette mélancolie qui m’avait boulottée pendant plusieurs années. Ce sourire angélique, cette innocente qui l’avait aveuglée. Elle méritait ce châtiment. Malgré que nous soyons jumelle, je n’avais aucun remord quant à l’action de mes actes. J’en étais plus que fière, d’ailleurs. Sa naïveté et sa gentillesse l’avaient conduite à sa perte. Jason, disciple de la mort, n’avait que pour but de provoquer le sommeil éternel (D’une manière plutôt violente et instantanée) chez les mortels. Rien d’autre. Mon double n’était qu’un obstacle dans son cheminement ; et leur relation n’avait pas lieu d’être. J’étais celle qui lui fallait, la seule femme qui pouvait le remettre dans le droit chemin ; cette bonhomie commençait sérieusement à m’écœurer. Il empestait suffisamment l’ange.

Pourtant, sa relation avec ma sœur n’avait pas été totalement vaine. Le corps de ma jumelle était encore inexploré quelques semaines auparavant, et sa virginité était convoitée par d’innombrables hommes dépravés. Ces bêtes assoiffées n’avaient qu’une seule hâte : la dévorer, délecter cette pureté avec virulence. Seulement, elle n’était pas aussi stupide au point de se laisser attraper par ses vauriens. Cette femme savait se défendre et pour sûr, elle pouvait mettre à terre n’importe quelle personne qui oserait lui barrer le chemin. Malgré tout, Jason possédait un charme hors du commun et y résister était relativement difficile. Evangeline avait cédé à la tentation, et avait offert avec facilité sa seule fierté à cet homme. Rien de plus surprenant ; je m’y attendais.

Mes yeux rubis pétillaient à l’idée de l’achever à l’aide de paroles austères et intransigeantes. Toutefois, je n’étais pas seule. Jason allait mettre une grande part de lui-même quant à l’anéantissement de leur sois-disante relation et que ma participation était tout bonnement inutile d’une certaine manière, mais j’espérais quand même être le bourreau de ce jugement. Je voulais me venger, m’acharner contre elle ; rire de ses pleurs, de sa peine. Et avec le peu de force qui risquait de lui rester, je continuerai tout de même à l’enfoncer au plus bas. Elle avait réussi à salir encore plus le nom des Von Sternberg avec ses absurdités, Evangeline me dégoûtait. Cette putain ne méritait aucun soutien.

Mais pour l’instant, je devais détendre l’atmosphère et rassurer Jason.

L’alcool était sans doute le seul remède. Un verre ou deux de plus dans la journée ne pouvait que me donner d’avantage d’entrain pour la suite, et ainsi apaiser l’angoisse que Jason pouvait ressentir. Heureusement, j’avais tout ce qu’il me fallait dans mon bureau. Il ne manquait de rien, même si je redoutais l’état dans laquelle je risquais d’apparaitre après avoir biberonnée quelques litres de ce breuvage prohibé. Cependant, il nous fallait ce déstressant. Vodka, whisky, tequila ou même liqueur, tant que celle-ci se daigne d’atténuer notre ressentiment. Donc d’un signe de la main, je proposais à Jason de s’installer silencieusement dans l’un des fauteuils en velours qui accompagnait le guéridon de la pièce. J’attendais tout de même qu’il prenne place pour pouvoir me diriger vers l’une des vitrines de ces lieux, sortant deux verres à whisky ainsi que la bouteille pour détendre un peu cette ambiance pesante. Des verres dont la qualité égalait le plus petit diamant ; une beauté et une fragilité tout à fait troublante ainsi qu’un niveau de détail tout à fait impressionnant pour un simple verre à whisky ; J’y tenais, et je fis donc attention quant à la façon de verser ce liquide.

Il était enfin temps de clore ce silence. Un silence insoutenable, aussi bien pour lui que pour moi.

  • « Hm, garder un œil sur Cornelia dis-tu ? Laisse-moi rire ! Je ne suis pas sa mère, je crois qu’elle est suffisamment grande et responsable pour prendre ses propres décisions et se débrouiller. »

Je laissai échapper un petit rire avant de me relever rapidement pour me mettre tout près de lui ; verre toujours en main. Je n’avais pas encore répondu quant au choix qu’il m’avait fait part. Je ressentais dans son regard que l’attente lui était intolérable, je devais y mettre fin.

  • « Concernant votre histoire ... Votre relation n’était rien d’autre que de la connerie. Deux êtres différents, et ensemble qui plus est. Un gâchis. Sérieusement, revenir sur ta décision uniquement pour ma sœur, jamais de la vie ! J’éprouve une certaine satisfaction à la voir souffrir. Je pourrais enfin la piétiner, l’écraser comme bon me semble. Tu mérites toute ma reconnaissance ! »

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MessageSujet : Re: «The end of a thought » [PV Jason Brooks.]
Jeu 9 Mai - 14:01


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Kathleen m'invita, sans dire un mot, à m'asseoir d'un simple geste de la main, dans un de ces fauteuils si confortables qui se trouvait dans son bureau. Certains de ceux-là m'étaient très familiers, ayant connus quelques situations plutôt particulières en tant que support à de nombreuses préliminaires lors de nos premiers rendez-vous, m'asseoir dedans donnait toujours lieux à la création de nombreuses idées dans ma tête, toutes loin d'êtres saines. Cette femme éveillait en moi ce côté bestial ainsi que des plus dangereux qu'il puisse y'avoir pour n'importe quel être mortel. Certes cette relation était tout à fait dans mon intérêt du point de vue de ma survie et de ma progression auprès de La Mort mais ça ne s'en arrêtait pas là... Il y'avait une chose qui m'attachait à cette femme, un sentiment étrange, presque similaire à ce que les Hommes appellent l'amour... Une pensée répugnante que je me devais de bannir... Cependant le ressenti en était tout sauf désagréable. Qu'allait-elle avoir à me dire ? Comment prendrait-elle ma décision ?

Elle revint alors auprès des fauteuils, verres en mains, ces derniers étaient d'une finition exceptionnelle, elle les posa alors avec précaution sur la table basse et les remplis avec un whisky qui serait sûrement d'une aussi grande qualité que ses récipients. Elle prit enfin la parole pour me dire que Cornelia ne lui importait que peu mais qu'elle saurait se montrer digne de ses fonctions. Elle mit alors à rire tout en se rapprochant de moi, verre en main, je commençais à me demander pourquoi elle mettait autant de temps à me répondre. Elle m'avait cependant invité à m'asseoir et cela me rassurait dans la limite où je prenais en considération sa capacité à se contrôler. Elle mit finalement un terme à mes songes en confirmant que mon choix était effectivement le bon et me dévoilant la haine qu'elle portait envers sa soeur. Sa réaction était celle de quelqu'un qui avait enfin pu se faire écouter et traiter comme elle le méritait.

Je l'invita alors à prendre place sur mes genoux, posant mon verre sur la table basse. Je savoura l'instant, la regardant se rapprocher de moi à petit pas en toute élégance, mes yeux ne pouvaient se détacher de sa silhouette. Je voyais enfin l'horizon se dessiner devant moi, avec elle à mes côtés, laissant tout le passé derrière moi. Ce "nouveau départ" prenait finalement tout son sens... Je la laissa alors s'asseoir sur mes genoux tout en saisissant de nouveau mon verre du bout du bras. La fixant dans les yeux je vins trinquer avec elle et bu une gorgée de ce whisky qui s'avérait savoureux. Je posa une main sur une partie de ses cuisses qui se trouvait à nu, effleurant sa peau du bout de mes doigts et lui souriant.

"Je me dois de te dire la vérité, à l'origine tu m'inspirais, et c'est ta façon d'être qui m'intéressait car je voyais cela comme un moyen d'atteindre mes fins cependant j'ai ouvert les yeux et vu en toi quelque chose de plus important, toi et moi pourrions être si puissant l'un et l'autre… ensembles, et sans même vouloir exagérer... On pourrait enfin être "heureux" en laissant libre cours à notre nature comme on aurait toujours dû le faire... comme tu aurais souhaité le faire depuis plus longtemps avec ta soeur."

Je voyais enfin toutes ces choses que l'on accomplirait ensemble... Ma voie s'éclairait enfin. Je devais oublier tout ce dont j'avais pu réapprendre et assimiler de l'humanité ou du moins... de cette part de bonté qui avait pu me gagner... Aucune pitié... Prendre du plaisir en tuant, telle est ma voie.
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